lundi, décembre 25, 2006

Regardez au dessus du titre car...


C'est Noël!! Haha! Ouaaaais! Joyeux Noël chers lecteurs! Passez un bon temps des fêtes!

N'oubliez pas les bisous sur les joues et les petits cadeaux mignons... Oubliez les régimes et l'horaire de travail, laissez-vous aller! Mangez et buvez!
Bien sûr, je vous souhaite la prospérité et le bonheur... mais ça, vous le saviez déjà ^_^

Laissez vos voeux dans les "commentaires"! Allez, be love and loved. Mouaha!

jeudi, décembre 21, 2006

Le sport, j'adore!

Ne vous fiez pas au titre. Ceci est d'une fausseté abérrante. J'ai toujours eu des complexes par rapport aux sports et aux sportifs. C'est probablement pour ça que je me suis dirigée vers les arts, où je n'avais pas besoin de suer et de comparer mes résultats chiffrés avec les autres.

Néanmoins, je peux pratiquer certains sports dans des conditions exeptionnelles. Le retour dans les sapins verts me le permet le plus souvent, puisque soit c'est mon frère qui m'entraîne quelque part ou bien le reste de la famille. Donc, je suis.

Les sports d'hivers sont probablement ceux qui me sont le plus inconnus. Bien que je sais descendre une pente avec des skis, il y a bien longtemps que je n'ai pas touché à tout autre instrument de sport hivernal.

Mais cette semaine, tenez vous bien... j'ai enfilé des patins à glace.


Quoi de plus pastoral que patiner dans le temps des fêtes? Enfin, la première journée, j'ai eu l'air d'un canard constipé, mais aujourd'hui, je dois dire que je m'en sortais pas trop mal. Après avoir lâché la bande de la patinoire, j'ai pu faire quelques tours les bras écartés pour garder mon équilibre. Ça, c'est à quoi je ressemblais durant ma première tentative. Ensuite, j'ai commencé à conserver un semblant de balance qui m'a aidé à rabattre mes bras le long de mon corps, et de glisser avec classe malgré des patins pas suffisemment aiguisés.

Dois-je mentionner que ces dits patins sont ceux de fillettes qui aspirent à être patineuses artistiques internationalement reconnues? Et dois-je ajouter que je patine comme un garçon et que le dents sur la lame m'ont donné des sueurs froides?

Ha oui, ces fameuse petites dents conçues pour les figures artistiques... et pour s'étaler sur la glace, nez devant...

Bref, malgré tout, je suis fière: j'ai renoué avec le sport. On peut presque qualifier la chose de miracle.

Comme toute bonne résolution, ça va durer une semaine, peut-être deux. Mais au moins, j'aurai fait le contrepoid avec la nourriture ingurgitée durant les trois prochains jours. Aucune culpabilité, et des cuisses de fer!


:)


Pouahaha..

dimanche, décembre 17, 2006

La lalala la la la la...lalalalala lala la la! (BIS!)

Back in the sapins verts, dear lecteurs!

La première chose à remarquer, c'est le peu de neige -en fin de compte- qu'il y a. Triste sort qu'est le réchauffement de la planète! Eh oui, si l'an passé, la neige atteignait le 2 mètres, cette année, elle recouvre à peine le sol. (Désolé M... je pourrai pas t'encourager dans ton espoir blanc cette année! >_<)

Bon, ça reste plus jouli que dans la grande ville. Tout de même...

Et je souligne la classe de notre sapin de Nouelle, encore une fois! Toujous aussi lumineux et chaleureux!

Bientôt, je m'attaque à la nourriture.

lundi, décembre 11, 2006

Radio-pop-trash

Aujourd'hui, j'ai passé ma première interview en tant qu'étudiante en maîtrise. C'était pour un travail journalistique d'une copine. On a simulé une émission de radio. Et je me suis plantée.

La raison est simple, et je la redoutais. C'est mon incapacité à synthétiser la matière dans la communication verbale. Je connais la réponse à la question, mais je suis inapte à répondre de manière concrète. Le plus souvent, ça se manifeste de la façon suivante: je commence à répondre, je perd soudainement la ligne directrice, et je ne sais plus à quel point je répondais. Alors je cafouille, je cherche mes mots, et l'essentiel de la question. Ce qui donne quelque chose d'incompréhensible, avec des moitiés de phrases.

Ce n'est pas tant mon problème d'élocution qui m'a gêné. C'est plutôt le fait de rater mon intervention, alors ma copine en question était notée. Bon, la première partie était légèrement désastreuse, bien que je me sois reprise ensuite. Au final, ça s'est bien terminé. Mais tout de même... Elle m'a assuré que ce n'était pas grave, et qu'elle était pareille dans ses débuts. Or, cette expérience m'a permi de comprendre une chose: je dois absolument corriger ce problème humiliant.

D'autant plus que j'envisage une carrière de professeure.

Il y a, bien sûr, la confiance en soi à améliorer, mais aussi la gestion du stress épouvantable que je ressens face à un public moyen. (Le grand, ça s'annule, puisque ça devient une masse.) La peur de dire une connerie est constante lors d'un exposé, et aussi la volonté de parler dans un langage correct et universitaire. Le tout combiné, ça n'aide en rien la synthèse. Dans la vie de tous les jours, j'ai déjà de la difficulté à m'expliquer, même pour un problème minime ou bien une situation. Les mots déboulent trop rapidement dans le cerveau, et ne vont pas au rythme des cordes vocales. On assiste à une bouillie plus ou moins compréhensible et des "Euh, ce que je veux dire, en fait, non... c'est que...euh.. ;ajfajfdhgfuyg;wo..."

Alors, j'ai décidé de prendre des mesures.
Je vais me pratiquer ici même.

Ainsi, dans les prochains jours/mois/que-sais-je, je vais tenter d'inclure des posts audios dans ce bleug. Ces interventions parleront de sujets divers, gardant le style et les thématiques déjà abordés en écrit. Par contre, ce sera ma voix, avec des notes devant le micro et de l'improvisation.

Il faut tout d'abord que je comprenne comment insérer des mp3 dans le blog, et que je trouve un hébergeur. (Bon, encore une fois, je me suis inspirée d'autres bloggeurs, pour pas le nommer: Toaster et son lecteur Dewplayer. D'ailleurs, idée géniale que d'insérer les entretiens avec les spécialistes du sujet de mémoire... C'est pour ça que je copie. Carrément. Sauf que, ce ne sera probablement pas intelligent et instructif. Toaster, je suis fan.T_T)

Voilà. En attendant cette merveilleuse insertion technologique, le décompte vers les sapins verts se résume à 4 petits jours. Je migre vers la neige et un hiver réel, et non virtuel. Haaaa... Nouelle. La nourriture riche et sucré miroite déjà sous mes yeux en illusions alléchantes, alors que je contemple en réalité un maigre sandwouiche aux tomates. Oui, je vais rouler vers des repas complets, et savoureux qui ne ressembleront en rien au macaroni fade (aux tomates)! La triste barre de noix sera remplacé par un dîner (déjeuner pour les français..ralala) comptant tout les portions du Guide Alimentaire...

Et que dire du silence! Ce silence parfais qui endort le soir venu, alors que les rêves ne sont aucunement troublés par un voisin imbécile et crétin de première! Oui, seulement le ronflement de papou, et mon lit qui craque. Haaa... ce silence zen et bénéfique qui fait compétition au surmenage quotidien, alors que les murs de l'appartement semblent vouloir s'effondrer depuis que le chauffage fonctionne de nouveau... Le tout remplacé par un feu de foyer, avec une bûche craquante et un bon bouquin... Qui lui-même remplace la partie de hockey avec les commentateurs dans le tapis qui hurle à chaque but compté...

Oui, hmmoui, décidément, il est temps.



jeudi, décembre 07, 2006

Des clopes et de la baston



Kobanwaaaaa.

Avant de me lancer dans cette présentation d'animé, je dois tout de suite avouer que j'écris pour retarder le moment fatidique où j'irai m'asseoir à la table de ma cuisine, dans le but de me farcir 2-3 heures de lecture sur cette merveille qu'est l'allégorie. Eh oui, chers lecteurs, j'ai du reprendre beaucoup de lecture, et j'en ai encore pour un mois à piétiner.

Autre chose, pourquoi classer ces posts sur l'animation japonaise dans le libellé "Coin du Geek"? Tout simplement parce que cet un passe-temps plutôt qu'un sujet d'étude pour moi (même si j'ai acheté ce bouquin: "Anime: From Akira to Princess Mononoke" de Susan Napier qui, je dois dire, est excellent pour l'otaku occidental). Donc, le coin du geek, peut-être aussi parce que les fans d'animé sont encore considérés comme des bêtes étranges dans ce milieu huppé du cinéma... Je m'en tape; j'assume.

Donc, je voulais vous entretenir de cette série intitulée Black Lagoon. En somme, c'est un jeune bussinessman japonais qui se voit, un beau jour, entrainé dans une transaction douteuse de pirates modernes, et qui restera membre de l'équipage à défaut d'une compagnie qui souhaite sa mort. Bien sûr, il a tout de ce type de personnage, c'est-à-dire, coincé, naïf, et tourmenté par sa nouvelle vie sans morale. Or, il s'y habitue tranquillement à l'aide de compagnons qui sont tout le contraire de sa personnalité, et qui en ont vu plus d'une. Donc, cette troupe qui navigue sur le Black Lagoon sont aux services de l'Hôtel Moscou, qui est lui-même sous la gouverne de Balalaïka, une ex-militaire russe. Dans la décadente ville Roanpur, ils doivent boucler des transactions d'armes, et gérer les relations entre différentes mafias et gangs. On se prend d'affection pour Revy, LE personnage cool, sans foi ni loi, dont le pseudonyme Two-hands rend hommage à sa capacité de tir. Munie de deux cutlass, elle jure, fume, boit de la bière en quantité et est capable de sentir le paumé à 2 kilomètres à la ronde. C'est en grande partie avec Revy que notre cher bussinessman passera son temps, à lui rappeler les bonnes manières et à se prendre une baffe de temps à autre.

Pour les fans de pirates (modernes cette fois), c'est une série à regarder. Elle est vulgaire (pas trop), violente (pas si mal), et amusante (vraiment). On s'attache aux personnages, et à leur attitude blasée à force de mettre leur vie en danger. On aime également leurs abilités de gros bourrins, où il y a toujours place pour la blague même sous une douche de balles. C'est une série à caractère plus mature, qui propose un univers dans un futur proche où les frontières ethniques n'existent pratiquement plus et où la mafia russe tente de renverser les yakuzas... Bref, on aime également écouter le générique de début, ce qui est une rareté.

La première saison Black Lagoon est terminée, et disponible sur tout bon Torrent. Elle comprend 12 épisodes. Black Lagoon: Second Barrage est la seconde saison déjà entamée et aussi disponible sur tout bon Torrent.

vendredi, décembre 01, 2006

La lalala la la la la...lalalalala lala la la!




Premier décembre!
C'est le verglas dehors!
J'ai installé les lumières et le sapin de Noël miniature!

Le décompte commence:
-23 jours avant Noël! (oui, parce qu'on débute les fêtes le 24)
-15 jours avant de partir pour les sapins verts!



mardi, novembre 28, 2006

Une vie en soi

Je ne sais pas si c'est le célibat, ou bien les hormones, ou bien le fait de vieillir, mais de ces temps ci, la grossesse chez la femme me fascine. Bizarrement, le tout a commencé par un rêve zarbi, où je me retrouvais enceinte. La sensation était douce, et suave, et à la fois tout à fait étrange. Lorsque je me suis réveillée, je suis restée dans cet état plutôt agréable, et je me suis dis que je devais avoir au moins un enfant dans ma vie.

Ensuite, lors d'une lecture divertissante dont titre est le suivant: Le Chardon & le Tartan (oui, oui, Outsider de Diana Gabaldon), je suis tombée sur un passage où la soeur de Jamie explique à Claire ce que c'est d'être enceinte. Je cite (c'est un peu long, mais je trouve cette description particulièrement belle):

"-Non, sincèrement, se calma Jamie, dis-moi ce que ça fait. Ou sinon, décris-le à Claire. Elle comprendra, elle, puisque c'est une femme, même si elle n'a pas encore eu d'enfant.
Je tiquai légèrement, mais ne dis rien.
-Soit, convint Jenny. C'est comme si... ta peau devenait soudain très fine. Tes sensations sont aiguisées, tu sens tout ce qui t'effleure, même tes vêtements, et pas uniquement sur ton ventre, mais partout: sur tes jambes, tes hanches et ta poitrine. Tes seins gonflent et s'alourdissent... ils deviennent très sensibles au bout.
Ses petits doigts aux ongles ras décrivirent un cercle autour de ses mamelons qui pointaient sous le justaucorps.
-Et naturellement, tu te sens maladroite. Tu prends plus de place que d'habitude et tu te cognes partout.
Elle plaça ses deux mains sur son ventre.
-Mais bien sûr, c'est là que tu ressens le plus de choses. Les premiers jours, c'est comme si tu avais le ventre rempli d'air, avec de grosses bulles qui flottent dans ton estomac. Plus tard, quand l'enfant commence à bouger, c'est comme si un poisson avait mordu à la ligne, puis s'était libéré. Tu sens quelques coups secs, puis plus rien.
-Ça doit être rassurant de savoir qu'il est là, bien en vie, suggéra Jamie.
-Oh, oui! Mais ils dorment la plupart du temps, tu sais. Parfois, quand tu ne sens rien pendant longtemps, tu as peur qu'il soit mort, alors tu essaies de le réveiller.
Pour illustrer ses propos, elle appuya fermement d'un côté de son ventre. Aussitôt, il y eut une forte poussée de l'autre côté.
-Et quand il répond d'un coup de pied, tu pousses un soupir de soulagement, conclut-elle. Vers la fin, tu es gonflée de partout. Ce n'est pas douloureux, tu te sens comme un fruit mûr sur le point d'éclater. Tu as envie d'être touchée, très doucement... partout.
Ses yeux étaient fixés sur ceux de Ian. Ils semblaient unis par un fort sentiment d'intimité, comme s'ils s'étaient raconté cette histoire maintes fois, sans jamais s'en lasser.
-Enfin, le dernier mois, le lait commence à monter. Tu sens tes seins se remplir, petit à petit, un peu plus chaque fois que l'enfant bouge. Un beau jour, ton ventre durcit. Ça ne fait pas mal. Tu te sens juste un peu essoufflée et tes seins te chatouillent. Tu as l'impression qu'ils vont exploser à moins qu'on les tète.
Elle ferma les yeux et s'enfonça dans le fauteuil, caressant lentement son ventre.
Nous étions tous en transe dans la pièce enfumée, saisis par un sensation de désir intense de nous unir et de procréer. Sans regarder Jamie je savais que tous les poils de son corps étaient hérissés.
Jenny rouvrit les yeux et posa sur son mari un regard riche de tendresse et de promesses.
-Un peu avant la naissance, l'enfant remue tout le temps et c'est comme si tu avais ton homme en toi, comme quand il te pénètre profondément et se déverse en toi. Tu as la sensation d'un autre pouls qui bat en toi, mais beaucoup plus fort. Il résonne dans les parois de ton ventre et te remplit.
Jenny se tourna brusquement vers moi et le charme fut brisé.
-C'est ce que les hommes cherchent, tu sais, expliqua-t-elle. Ils essaient de retourner dans le ventre de la femme."
[Gabaldon Diana, Le Chardon et le Tartan, Ed. Libre Expression, 1991]

L'explication est simple, mais elle évoque quelque chose de très primaire, et humain. Elle est très sensuelle également, et, je pense, touche précisement ce que c'est d'avoir un être vivant en soi qui provient d'une union charnelle, et amoureuse. (Du moins, dans la majorité des cas, on l'espère...) Enfin, décrit de cette façon, la grossesse ne semble pas trop effrayante, puisqu'elle semble être tellement naturelle et profonde, vivante.

Bref, il semble que quelque chose de primordial se soit éveillé en moi, en tant que femme surtout. Lorsque j'étais plus jeune, je ne voulais pas d'enfant. C'est une idée qu'y est restée ferme jusqu'à tout récemment. C'est drôle, mais j'ai l'impression d'avouer quelque chose de très intime, même si la grossesse n'est pas un sujet, habituellement, de réserve. Elle est célébrée, et reçu comme un cadeau (encore une fois, il y a des exceptions, bien sûr), et donc tout à fait sociale. Et pourtant, je lui confère un aspect extrêmement personnel, et secret. Ça vient probablement de la relation entre la mère et l'enfant, et celle du couple; de la famille nouvelle.

J'aimerais bien entendre votre idée sur le sujet, chers lecteurs. Particulièrement des lectrices... l'éveil maternel, qu'en pensez-vous?




samedi, novembre 25, 2006

Confettis!

Aujourd'hui, le petit compteur a atteint la 500ième visite!


Merci d'être au rendez-vous, lecteurs chéris, depuis l'ouverture de ce bleug sans grandes prétentions!
Merci d'avoir lu ces réflexions intimes, et geekiennes pendant ces 7 mois déjà!

Je vous lance des confettis, et vous offre un petit verre de mousseux! En espérant pouvoir vous divertir encore et encore...

Ouaaais!

lundi, novembre 20, 2006

De la neige, et des lumières


Il ne reste qu'une semaine et demi, en ce qui concerne le mois de novembre. Ensuite, on entre dans LE mois hivernal, celui qu'on attends tous avec impatience, alors que la température chute sous les 0°C: décembre.

Oui, le mois de décembre est certainement le mois qui donne une raison d'être à l'hiver. Dès le premier jour du mois, je déterre mes décorations de Noël sous les tonnes d'objets divers (haha!) de mon garde-robe, et j'installe les lumières multicolores dans mon appartement, en attendant de monter dans les sapins verts. La décoration précaire du dit appartement permet de patienter pendant les deux semaines précédent mes vacances annuelles judicieusement sélectionnées: c'est à dire, entre le début des la folie furieuse au cinéma, et la fin de la folie furieuse au cinéma. Oui, parce que pendant cette période magique, les parents préfèrent amener leurs rejetons voir un film, plutôt que de se geler à l'extérieur sur une luge. D'autant plus que les distributeurs trouvent le temps des fêtes réjouissant pour sortir des gros titres. Prenons exemple sur les années passées: Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter... Dois-je mentionner les lignes d'attentes parsemées de gros manteaux et des tuques/mitaines/foulards retrouvés jonchant les allées dans les salles de projection? Bref, je délaisse tout ce bazard, pour aller me gaver de dinde, tourtière, gâteaux et autres nourritures devant un feu de foyer, à regarder les deux mètres de neige recouvrant le sol qui brillent sous les lumières multiples (soleil, lune, lampadaire, sapins de noël extérieur).

Parce que dans les sapins verts, il y a de la neige, pour vrai.

Ce que l'on manque cruellement dans la grande ville. Depuis le début du mois, il a fait que pleuvoir. Pas une seule fois, la température s'est montrée assez froide pour transformer cette quantité d'eau liquide en solide. Je ne sais pas si c'est le fruit de cette température plus automnale qu'hivernale qui fait en sorte que la frénésie du temps des fêtes, cette année, prend du temps à s'affirmer chez moi.

J'ai pourtant acheté et emballés mes cadeaux. Mais rien n'y fait. À mon avis, il me manque un rush de fin de session pour titiller mon âme festive. Je n'ai pas de dates limites pour remettre mes 10 travaux dans la même semaine, ni de dizaines d'examens à étudier. Contrairement à mon frangin, ou même tout étudiant normal qui se casse la tête pour tenter de tout terminer à temps... Enfin, je suppose que ça viendra, dès que j'aurai installé mon sapin de Noël.

Donc, pour souligner cette arrivée de l'hiver, je vous propose une anthologie de "L'Art du Bonhomme de Neige" de la série Calvin & Hobbes. Étant fan de l'oeuvre de Bill Waterson, je vous suggère fortement d'aller lire ces extraits. Et, ne vous contentez pas uniquement de ces quelques cases, régalez vous de la série complète. Aussi, une reproduction réelle des dit bonhommes ici.

*L'image provient de la série Calvin&Hobbes, de Bill Waterson.


mercredi, novembre 15, 2006

Brûle mes lèvres

Les mots brûlent les lèvres mais ne les consumment pas. Ce qui est braise à l'intérieur se contente d'une attente enivrante mais désespérée. Il n'y a pas suffisamment de paroles pour consoler ce qui est latent. Il n'y a pas suffisamment de gestes pour animer ce désir insoutenable. La patience du coeur est moindre que celle de l'esprit.


Celui-ci ne se contente pas d'analyses, ni même se plaît de sous-entendus mièvres, et sans consistence. Il souhaite une caresse tangible, bien qu'il sait pertinemment qu'elle s'absente. La raison est douteuse, si bien qu'il se meurt peu à peu.


Le temps faiblit ce qui était, semble-t-il, établi. La consistence des liens semblent se dissoudre dans un univers vaporeux et instable. Il reste des froissements de tissus, et le souvenir de la chaleur de l'autre. Si brève fût-elle, elle n'en est pas moins une tache redondante sur la peau. Les doigts effleurent cette douleur, et tente d'apaiser la blessure.

À quand l'acte ultime? Le jeu de l'acteur s'éteint sous la lumière tamisée. Il reste des regards, et des sourires. À force, ils semblent perdre de leur signification, pour devenir qu'un mime heureux, et sans saveur.


Le goût du sucre remonte à la gorge, et envahit la bouche entière. Un voile rose sur le visage, et l'espoir dans le corps entier. À chaque fois, l'on croit que la lumière éclairera enfin ce qui était sombre et indéchiffrable.

Et pourtant, encore le silence des amants interdits.

dimanche, novembre 12, 2006

Statistiques & Flirt

Ces derniers temps, j'ai une question récurrente dans la tête. En me posant cette question, d'autres surgissent et la (les) réponse (s) deviennent encore plus complexes qu'elles ne le sont déjà. Comment fait-on pour inviter quelqu'un à manger -ça peut être n'importe quelle autre sortie, par exemple, le cinéma- quand ont est à 50% sûr que la chose pourrrait l'intéresser, et 50% insécure sur le sujet?

D'autant plus que la situation est déjà délicate, et pas facile à cerner...

À quel moment décidons-nous que le flirt est tangible?

De quelle manière s'aperçoit-on qu'une personne s'intéresse à nous?

Qu'est-ce qui nous pousse à prendre le risque? Est-ce que prendre le risque vaut la peine, quand celui-ci pourrait mettre en péril le peu de concrèt que l'on possède?


Bref, j'arrive pas à me décider. D'un côté, je me dis que j'ai pas grand chose à perdre, puisque je me fais peut-être des idées. Et de l'autre, j'ai pas envie de mettre fin à ce jeu de charme bien intéressant. En même temps, ça commence à me fatiguer, parce que j'aimerais bien voir la chose évoluer. J'essaie de saisir le moment opportun, mais on dirait qu'il y a toujours quelque chose qui vient tout faire rater. En gros, mon sentiment est qu'il y a une chance à saisir de chaque côté, mais que les deux parties sont incapables de faire quoi que ce soit par doute.

À moins que j'invente tout de mon côté....

Voilà. Si quelqu'un a une théorie sur le sujet, qu'il veuille bien m'en faire part...

jeudi, novembre 09, 2006

Bourré de complexes




Voilà, c'est une copine qui m'a envoyé ce lien: Campaing for Real Beauty de la compagnie Dove. C'est un petit montage sur la procédé publicitaire. Ça démontre parfaitement sur quels critères ont se base pour déterminer ce qu'est la beauté de nos jours. À voir...

"Bourré de complexes
Elle a bien changé

Faut la faire psychanalyser

Chez un docteur pour la débarasser

De ses complexes à tout casser

Sinon elle deviendra cinglée..."


-Boris Vian-

mercredi, novembre 08, 2006

"Oui voilà, ce serait pour une petit sondage, à nouveau..."


Alors voilà, je fais comme Adrenalynn, et je répond au questionnaire de Toaster. Je fais toujours comme Adrenalynn, de toute façon...

Adrenalynn, je suis fan T_T

N'empêche, c'est pour un mémoire de maîtrise. Et dans ce domaine, je commence à m'y connaître un peu. Je sais que ramasser des infos, c'est chiant. Alors voilà, puisque je suis l'altruisme incarné ben...


1°/ Pouvez-vous indiquer l’adresse de votre (vos) blog(s) ?

Http://www.jardin-ether.blogspot.com/

2°/ En quelques phrases, comment définiriez-vous votre (vos) blog(s) ?

Au départ, c'était pour afficher quelques dessins de ma collection, et peut-être passer quelques autres créations du genre prosaiques... Mais puisque je ne dessine plus ou presque (non, je n'ai pas abandonné! Mais, c'est sur la glace pour le moment), le blog s'est transformé en espèce d'amassis de chroniques, à caractère intimiste. C'est une opportunité de rédiger des critiques, chroniques, pouèmes plus ou moins longs, et de continuer à écrire -ce, dans le but de pas oublier que le style existe.

3°/ Avez-vous une idée du nombre de lecteur-trice-s quotidien-ne-s de votre (vos) blog(s) ?

Mon petit compteur chéri me donne une moyenne de 5 personnes par jour. Aujourd'hui, j'atteind la dizaine, mais c'est bien rare. En tout, depuis mai 2006, 390 et quelques sont passés...

4°/ Combien de blogs lisez-vous vous-même ?

Pas beaucoup. Ceux des copains, 3 ou 4.

5°/ À combien de blogs participez-vous (via des commentaires réguliers) ?

Je fais rarement des commentaires. Pareil en live :)

6°/ Êtes-vous un homme ou une femme ?

Une femme. (À moins que j'ai été mal informé..)

7°/ Quel âge avez-vous ?

23 printemps.

8°/ Quelle est votre profession (si vous êtes étudiant, précisez dans quel domaine et à quel niveau) ?

Étudiante. Bientôt, on pourra m'appeler "Maître".

9°/ Êtes-vous marié-e ? Avez-vous des enfants ?

Pas de petit mari, pas de petits enfants non plus.


Et voilà.

mardi, novembre 07, 2006

Nouvelle robe

Huhu, le blog se fait une beauté.

Enfin, j'ai changé que le background. Alors, qu'est-ce que vous en dites? Si vous n'aimez pas, ne vous inquiétez pas: c'est temporaire. Je n'ai pas un hébergeur fixe... alors.. :)


J'essaie tant bien que mal de le personnaliser ce bon vieux blog poussiéreux.

dimanche, novembre 05, 2006

Shinigami shop suey


Voilà quelques temps, j'ai lâché la série Bleach parce que la tentative de ralonger l'intrigue me soûlait bien. En fait, j'ai regardé cette série jusqu'à la disparition d'Aizen dans le Hueco Mundo avec un certain intérêt fanatique, puis, la troisième saison a débuté avec l'histoire de Bounto tout à fait lamentable, et j'ai abandonné. Ma déception était plutôt grande, puisqu'en plus de traîner une intrigue ennuyante, la qualité d'animation avait franchement diminuée.

Vous me direz, cette dite qualité, elle était pas au top de toute manière... Et je vous répondrai que c'est pour cette raison bien simple qu'elle est importante.

Enfin, tout ça pour dire que, dernièrement, je m'y suis remise. La curiosité l'a emporté, et je me suis tapée une quinzaine d'épisode en une journée. Les soupirs d'exaspération ont eu leur place d'honneur, alors que cette joyeuse bande de potos se tapaient chaque Bounto, cherchant à retrouver leur pouvoir et leur volonté perdue lors du retour sur terre. Combien de fois les Bountos nous ont rappelé que le monde est injuste et que leur pouvoir était grandiose? Combien de fois les adversaires se sont criés:" Je suis plus balèze que toi, connard!" ou bien "Tu me sous-estimes!" Ce fameux "Damn" alors que chacun des personnages se prend une raclé notable puis gagne ensuite le combat avec un sourire de gros bourrin...

"Mon papa est plus fort que le tien!" a été, je crois, la ligne directrice de cette saison toute vilaine.

M'enfin, là... tout le monde a retrouvé leur bon gros reiatsu, et tout le monde fait le pic-nic à Sereitei, Soul Society.

La qualité d'animation est revenue, même qu'elle surprend le spectateur parfois, dans la fluidité des mouvements lors de combats selectionnés... Et, on sait que ce détour prendra fin bientôt. Ha oui, trois Bountos sur six sont R.I.P sur le carrelage de la société de l'âme. On reviendra peut-être alors à ce qui était intéressant dans cette série.. Les Shinigamis, et les intrigues qui lient ceux-ci depuis des années. Peut-être alors, y aura-t-il du développement au niveau des relations entre personnages... parce que depuis l'apparition des Bountos, nada.. Rien. Niet. Aucun avancement important.

Alors voilà.. pour les intéressés.. recherchez l'épisode qui signale le retour de la bande d'Ichigo à Sereitei. Vous aurez pas manqué grand chose, et on vous rappelera constamment, de toute façon, le but ultime de ces fameux vampires. *






*Ce qu'on a dévoilé au compte goutte pendant 15 épisodes... c'était à s'arracher les cheveux, vraiment.

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J'ai fais l'acquisition de Final Fantasy XII.

Les points forts:
Jusqu'à maintenant: très joli. C'est fluide, le mouvement réaliste. Le doublage meilleur. Une histoire étoffée. Un nouveau mode de combat et d'optimisation des personnages.

Les points faibles:
Un peu trop de cinématique (dans les premières minutes de jeu, on ne touche pas à la manette avant un bon moment), le personnage principal est..euh..comment rester polie.. féminisé? Enfin, la mauvaise humeur de Cloud nous manque.

Plus de commentaires lorsque j'aurai joué au-delà de 10 minutes.

mercredi, octobre 25, 2006

Pot-Pourrie

Aujourd'hui, ma directrice de maîtrise a complètement bousillé ma motivation à continuer ce mémoire de m***. J'ai un chapitre entier à jeter à la poubelle, des tonnes de lectures à faire. Elle m'a demandé si je voulais toujours déposer d'ici décembre. J'ai répondu oui. Elle a paru sceptique. Tout pour m'encourager quoi. Ce soir, j'aurais envie de fumer une clope pour le style et de lui répondre que je m'en fou de sa critique coup de poing-je-t'épargne-pas-et-je-m'en-tape-t'as-qu'à-bosser-mieux-feignarde, en lui soufflant le nuage de fumée à la figure et en tirant ma révérence tel un bogosse classieux d'animé.

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Je pense que j'ai pété un plomb. J'entends continuellement un "Boom, Boom" à travers les murs de mon appartement.

Ha non... C'est vrai.

C'est le conn*** d'à côté qui fou sa zik dans le tapis, et qui gueule au téléphone pour que je puisse mieux entendre l'histoire de sa pathétique vie d'anglais Mcgillien.
Tu sais quoi, pauvre naze? Elle est moche ta zik; elle me lève le coeur et me donne mal à la tête.

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L'acnée, c'est pas supposé être un problème d'adolescent?

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Et puis, quand il va arrêter de pleuvoir, bondieu? T_T

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The Great Yokai War, Takashi Miike (Yôkai daisensô, 2005)

Si vous voulez un bon divertissement, louez ce film. En quelques mots, c'est un peu L'Histoire sans fin, mais trash. Bien que ça soit un film pour enfant, ça reste de Takashi Miike.C'est donc l'histoire d'un petit garçon qui devra affronter le Mal, afin de sauver les esprits mythiques (les yokais) du vilain Kato Yasunori. On assiste à un défilé de yokais en tout genre, alors que le petit garçon découvre ce monde spirite avec étonnement et plusieurs cris d'effroi. Une mention pour la variété mythiques des yokais (dont je ne connais pas l'histoire; un manque de référence culturel évident) qui sont plus étranges les uns que les autres. C'est coloré, amusant, et le film possède un aspect vieillo qui m'a bien plû, c'est à dire, dans l'utilisation de marionnette, et de costumes "authentiques".

"
The visual effects are a mixture of what appears to be stop-motion puppet animation and a few CG effects. They also used a lot of organic puppetry and costuming, which I found to be quite nice. Kind of a throwback to the movies I grew up on in the 80's. You know, that time period when they used creative elements in special effects instead of doing everything in a computer." -lobsterc, www.imdb.comtitle/tt0425661/-

dimanche, octobre 22, 2006

Mise à jour (Bis)

Yuhu!

Ça y est, j'ai passé à la version béta.

Pas grand chose de changé, pas vré?

Mais si! Regardez bien... Plus de gros pois de couleurs à côté du nom du blog! Ça m'agaçait franchement ces gros trucs colorés. Et puis, un vrai menu, avec des vrais libellés.

Vous n'en croyez pas vos yeux? Ha ha! Normal! Totalement méga-génial-hyper-branché-de-la-hype!
Je kiffe à donf, oué!


Le client gourmet

"-Vous avez du chocolat chaud?
-Bien sûr.
-Un cappucino, svp.
-Quel format?
-Oui, euh, j'aimerais un café latté.
-De la crème fouettée sur votre café-vanille?"

Mon après-midi s'est résumé à ça. C'est drôle comment le temps froid influence le client moyen >_<

Au fait, N.P. if you read this, can you send me your e-mail, pliiiize?

jeudi, octobre 19, 2006

Le petit bonheur



Aujourd'hui, on m'a demandé si tout allait bien dans ma vie. J'ai répondu "oui", puis on m'a reposé la question en ajoutant un "vraiment". J'ai répondu de nouveau "oui". La personne avait un air légèrement surpris, puis a terminé la conversation en me disant que j'étais enthousiaste. C'est vrai, je suis dans une période heureuse.


Le bonheur, c'est quelque chose de simple au fond. Pour moi, c'est de m'apercevoir que mes désirs se concrétisent, même avec embûches. C'est quelque chose de gratifiant, et de motivant. Ça donne une certaine confiance en soi, et un sentiment d'accomplissement essentiel. Et puis, lorsque ces désirs sont dirigés vers une autre personne, c'est l'impression de féminité et de sensualité qui s'en mêlent.

Je me dis que le bonheur est ainsi directement lié au travail. Un travail physique et mental qui offre une récompense au bout du compte. Le bonheur est donc bref, puisqu'il faut toujours recommencer. Mais, son intensité et sa brièveté nous tente toujours plus que le laissez faire. Le bonheur, c'est de se sentir utile et apprécié, même si ces démonstrations ne sont pas toujours digne de la passion romantique. Un merci, un sourire, une main sur une épaule, c'est suffisant. Il faut se nourrir de ces gestes simples et abondants. C'est ce qui conserve le passage du bonheur, et qui en créer de plus grands à certains moments de la vie.


Pour être heureux, il faut accepter sa situation, et son caractère. Ensuite, le reste se fait tout seul.

vendredi, octobre 13, 2006

Let it snow!



Yuhu! Aujourd'hui, il neige dans les sapins verts! La première neige de l'année!

Ça veut dire, le premier feu de foyer de l'année! Ouaaaaais!

Et aussi.. le premier rhume de la saison T_T

mercredi, octobre 11, 2006

Les petits pots de crème miraculeux




Le weukeund dernier, je suis sortie en boîte. J'entre dans le bar avec mon pote, et vais au vestiaire pour payer l'entrée. Jusque là, tout va bien. Alors que je m'élance dans la pièce, je me fais arrêter à la douane qui sépare le vestiaire de la piste de danse:

"T'as tes cartes?" demande gentiment le bouncer.
"Ben non" lui répondis-je avec une certaine irritation.

Mon pote tente de lui expliquer que j'ai la grosse somme de 23 ans, mais rien n'y fait.

"Désolé, tu rentres pas sans tes cartes." qu'il dit, sans sourciller.

Okay. Mais mon gars, tu sais, je dois me taper un aller-retour Chez-Moi, Ici, pour pouvoir rentrer dans ta boîte alors que j'ai sûrement dix ans de plus que les filles qui squatte ton club? Mais tu m'énerves! Bon, j'avais payé l'entrée, et j'avais envie de fêter... alors oui, je suis allée chercher ma carte qui prouvait que je pouvais consommer de l'alcool légalement. (Dois-je mentionner que le pote en question s'est bien payé ma tête? Bon, il m'a quand même amené en voiture à la maison pour que je puisse ramasser mon passeport nightclubien, alors c'était pardonnable. Hin hin.)

Tout ça pour dire que.. de un) c'est flatteur, j'ai encore l'air d'une filette de 16 ans et de 2) les vraies petites filles de 16 ans qui se tortillaient sur la piste de danse avait l'air plus vieilles que moi. Et là, je me suis dis qu'on avait un sacré problème.

À chaque fois que je sors dans une boîte, je suis toujours surprise de constater à quel point les filles ressemblent à des porn stars. J'exagère peut-être, mais la comparaison se fait bien. Leur bronzage tend sur le jaune-orange, leur cheveux sont bleachés et/ou contiennent des mèches de bleach, le maquillage est exagéré, les ongles sont longs et carrés, et le jean semble leur couper la respiration.. Elles vont alors se déhancher sur la piste de danse, en essayant d'imiter les danseuses des clips pops. Sauf que, ai-je besoin de le mentionner, elles manquent légèrement de rythme...

Vous allez me dire "encore une pseudo-féministe frustrée". Vous avez le droit chers lecteurs, mais la tendance est bien présente. Je ne vais pas débattre de l'hypersexualité chez les jeunes filles, ni de l'influence du hip hop sur les habitudes sexuels des adolescents... Mais je ne cache pas que tous ces débats qui font l'actualité d'aujourd'hui m'ont effleuré l'esprit. Est-ce vraiment normal que des mineurs puissent entrer dans la boîte, pendant que je me fais carter? Soit j'ai rien pigé aux moeurs d'aujourd'hui, soit y'a de quoi se questionner sérieusement.

Je penche plutôt pour la deuxième option.

Enfin, en tant que vieille jeune adulte, je me suis dis qu'il devait avoir une grosse grosse faille entre ma génération, et la suivante. Si, à mon âge, je suis capable de me questionner sur les agissements des adolescents d'aujourd'hui, c'est que l'écart idéologique s'est bien agrandi en peu d'années. Personnellement, j'y vois un problème social, plutôt qu'une mode passagère. La question de l'éducation et de la présence des médias dans la vie de tous les jours à sûrement un impact majeur sur ce qui devient acceptable, et ce qui reste tabou.

Est-ce que l'ouverture d'esprit a une limite? Jusqu'à quel point peut-on accepter ce nouveau discours? Est-ce que la jeunesse a vraiment besoin d'être autant exposé à la sexualisation des médias? Aux discours de plus en plus matures que véhicule la musique populaire, le cinéma, et la publicité? Est-ce que les médias ont un devoir moral?

Je me sens souvent dépassée par la maturité sexuel des adolescents; une maturité que je ne possède pas moi-même. Les pratiques que je croyais inhabituelles ou, du moins, occasionnelle sont devenus indispensables chez la personne plus jeune. Ce qui était intime devient une initiation...

Enfin, je me dis qu'il doit y avoir une limite quelque part et ça, on l'a probablement déjà franchie.











lundi, octobre 09, 2006

Le divorce naturel



Dans mon message précédent, j'ai oublié de vous parler du temps de la chasse. C'est en lien direct avec l'automne après tout. Mais dans les sapins verts, c'est spécialement intéressant. En fait, je crois que dépassé la grande ville, y'a qu'ici qu'on peut voir des trucs de oufs dans ce genre.

Alors, je vous parle de mes observations.

Sur la route, avant d'entrer dans le Parc qui sépare la région de la grande ville et les sapins verts, on pouvait voir des sacs contenant des kilos de carottes empilés dans les stations service, tout près des pompes. Que faire avec des kilos de carotte à la chasse? Je n'ai pas de réponse exacte mais je suppose que c'est soit pour le ragoût, soit pour attirer la bête.

Ha oui, la bête.

J'ai pu admirer quelques pauvres victimes fièrement exhibées par le chasseur moyen. C'est à dire, une tête d'orignal -cousin du caribou pour les français- bien attachée sur le capo du camion. Cette année, on peut chasser que le mâle. Donc, c'était des têtes avec le panache; on peut pas se tromper. La tête d'orignal sur le capo ou bien sur le toit, c'est le trophée du chasseur. C'est sa manière de dire qu'il est meilleur que les autres parce que, lui, il a ramené de la viande à la maison. J'ai vu autre chose que des têtes aussi: des cadavres entiers dans la boîte du camion. Ça aussi, c'était réjouissant. C'est gros un orignal...

Enfin, les motorisés sortent des garages pour être vérifiés et pomponnés avant d'aller rouler dans la bouette. Les chemises aux couleurs de l'armée, et l'orange fluo reviennent à la mode, ainsi que les barbes longues et la botte à l'eau.

La chasse amène aussi le phénomène que l'on appelle : les veuves de chasse. La veuve de chasse est la femme délaissée au foyer parce que son mari est parti jouer l'homme des bois pendant quelques jours. À certains endroits, comme dans les sapins verts, on organise alors des soirées de divertissement pour la veuve. Ça va des soirées de filles aux danseurs nus expressement importés pour l'occasion.

Pour le célibataire mâle, la période de chasse signifie une plus grande variété de conquête, pour un potentiel de séduction à la hausse. C'est le temps de faire la tournée des bars messieurs.


dimanche, octobre 08, 2006

Ceci n'est pas un titre



De retour dans les sapins verts pour une semaine. En plein automne, c'est vachement jouli. Quand je suis arrivée vendredi soir, l'air sentait l'hiver. Vous savez, une odeur de neige, de froid, et de gelée. C'était bien parfait. Je vous l'ai déjà dit: j'adore l'automne. Surtout quand je reviens ici. L'air sent un peu la terre, et les feuilles mortes. Tout ça mélangé avec le froid nouveau, typiquement nordique. Ça me rappelle toujours pourquoi j'aime cette saison; pas trop chaud, pas trop froid, juste une tendance vers le givre.

L'autre jour, un collègue de travail m'a dit:" Si tu aimes l'automne, c'est parce que tu dois venir du bois. Y'a que les gens qui viennent de là qui aimes l'automne." Il avait tout à fait compris. Mais bon, ça doit être mon petit côté gothique aussi. Je vous l'ai déjà dit: j'adore aussi l'Halloween. Quand je suis entrée dans la ville, les maisons étaient déjà décorées. Une citrouille dans les feuilles mortes, c'est un décor qui me plaît.

Bref, mis à part mon adoration pour la saison froide, je n'ai pas grand chose à raconter.

Eh non.

Pas de péripéties tumultueuses, ni d'aventures éclatées, ni d'histoires romantiques à tout casser.

Je suis en rédaction de mémoire.

Par définition, ça veut dire que je reste dans mon appart de 3 pièces et demi, à tourner en rond et à trépigner parce que l'inspiration est absente depuis 2 semaines. J'ai un peu plus de la moitié de rédigé. Les premiers chapitres, tout allait très bien. Je pouvais écrire une moyenne de 5 pages par jour, pour arriver à mes 15 pages par semaine. Mais là, nada, que dalleuh.

Je peine à écrire 2 pages, l'envie est plus là ni la concentration. Et je dois dire que je pète un plomb. J'ai pas de retard par contre, c'est plutôt surprenant. Je suis capable de suivre mon échéancier, mais avec misère. D'autant plus que ma directrice de maîtrise est plutôt absente de ma vie, puisqu'il faut absoluement avoir quelque chose de concrèt à lui dire quand on la rencontre. J'aimerais pouvoir arriver dans son bureau et lui balancer que j'y arrive pas. Que la muse japonaise s'est payée un tout compris dans les Antilles... Mais à quoi bon..

Alors j'me suis dis que si je changeais d'air, ça m'aiderait peut-être à regagner ma fièvre de l'écriture. Jusqu'à maintenant, c'est assez mauvais. J'me donne encore une journée. Alors là, je serai obligé de m'attacher à la chaise, avec une cafetière et du choco. Ça sera un tête à tête entre mon PC et moi. À la vie, à la mort; il va fumer...

Sinon, bonne Action de Grâces. Allez, glissez la dinde dans le four, et préparez la farce! Et surtout, profitez du long week-end.



jeudi, septembre 14, 2006

Pommes et Halloween



Ben voilà.

L'automne est arrivé! OuUUUiiiIIIiiiiII!

Ça me fait plaisir, parce que ça veut dire que je vais pouvoir sortir mes pulls et mon manteau de cuir. Et aussi...

Ça sera...

L'HALLOWEEN!

J'adore l'Halloween. Si je pouvais en faire un métier.. du genre organisatrice de fête, ou bien création de costume, je le ferais à plein temps. Mais bon, ça arrive qu'une fois par année... alors... J'aime me déguiser, et plus je m'enlaidie ou bien me transforme, plus j'aime ça. L'an passé, dans un party halloweenesque, mes potes de travail ne m'ont même pas reconnue. Et pourtant, j'avais pas grand chose de changé sinon un maquillage glamour et un chapeau de sorcière voilé. Mais c'était suffisant pour les troubler.. L'année précédente, je m'étais déguisée en Edward Scissorhand... et on m'en parle encore.

Parfois, ça me gêne légèrement, parce que j'aime bien les costumes détaillés et le plus réalistes possible. Je choisis une thématique ou bien un personnage et je l'exploite à fond. On me dit que mes costumes sont supers, mais je vois que les gens semblent perturbés.. Je suis la fille qui se déguise avec l'enthousiasme d'un enfant... et parfois, j'ai l'impression qu'on me trouve trop vieille pour ce genre de truc.. Je peux passe 1 mois à chercher l'accessoire, à coudre, et à retoucher.. Légèrement débile, mais bien amusant..

Bref.
Tout ça pour dire que l'on avance vers l'hiver.
Et c'est tant mieux.
D'ailleurs, j'aime pas trop l'été. En fait si, dans une piscine, avec un BBQ pas loin. Sinon nada. J'aime pas avoir chaud et suinter. D'autant plus qu'en ville, ça craint deux fois plus. Et puis, le linge estival me va pas, ou bien, j'y comprends rien.. M'enfin, j'ai toujours l'impression que mon gras et mes imperfections corporelles sont à la vue de tout le monde. Désagréable. D'autant plus avec les cheveux qui collent sur le front, et l'humidité, ça donne un jolie portrait de touriste sur une plage américaine. (En fait, ça me fait penser à un article que j'ai lu dans le Châtelaine où l'auteur décrivait sa haine profonde contre la saison estivale.. c'était marrant.)

Donc, pour les soirées froides qui s'annoncent, je vous conseille un bouquin.

Le Cahier Critique

Le titre est "Jonathan Strange & Mr. Norrell", et l'auteur Susanna Clarke. Je ne sais pas s'il existe une traduction française, mais bon, pour ceux à qui l'anglais ne cause pas de problème, c'est recommandé.

Le livre traite de la magie au 19e siècle et du souhait de Strange et de Norrell de la réssusciter en Angleterre. Se basant sur des livres théoriques, souvent aux titres farfelues, ils tentent de passer du théorique au pratique et y parviennent avec brio. Peut-être même trop bien, alors que Norrell ramène à la vie une jeune épouse. Se faisant, il passe un contrat avec un être féerique, un "gentlemen aux cheveux torsadés" qui changera la vie du vieil homme, mais aussi de l'Angleterre entière.

En trois tomes, le récit possède une aura classique, tel un vieux conte tiré tout droit de se siècle passé. L'auteur possède une écriture caractéristique, allant puiser dans un univers de gentlemen et de poussière, où le qualificatif "british" est tout à l'honneur. La narration est sympathique, brillante, et les anecdotes qui parsèment le livres sont enrichissantes. Les références à un univers autre, celui du folklore magique anglais (je ne sais pas encore s'il était basé sur de vraies légendes ou pas...) enrichi l'histoire et offre un texte complet et mystérieux. Il est facile de se retrouver là, au 19e siècle, parmi ses théoriciens loufoques, et de se faire prendre dans l'atmosphère réaliste teintée de paranormal.

Vraiment, un récit d'une qualité rare pour les amateurs de fantastiques et de thé anglais.




mardi, septembre 12, 2006

Poils et grosses brutes




Je m'achète un jeu vidéo par année. C'est ma moyenne de gamer. J'ajoute que je les termine rarement, parce que je me lasse facilement... De toute façon, je deviens gamer deux fois par année, c'est-à-dire, en automne, et à Noël.

D'abord, il fait plus froid, et jouer à la PS2 lorsqu'il pleut, c'est classe. Ou bien, quand il fait -30°C dans le nord, et qu'un feu craque dans le foyer. Alors là, c'est des 2-3hres de jeu de suite, comparativement à une demi-heure habituelle.

Bref, hier, j'ai fait l'acquisition de Shadow of the Colossus, sur PS2, bien sûr. ( Je suis totalement vendue à Sony.) Ce matin, j'y ai joué plus de deux minutes, parce que la soirée d'hier ne me le permettais pas...

Et wahou!

D'abord, la qualité d'image, et de mouvement est plutôt impressionante. On comprends tout de suite que c'est grandiose. D'autant plus que la bande sonore est recherchée, et qu'elle se prête très bien à la scène. Mais bon, dois-je vraiment mentionner que c'est devant le premier colosse que mes doigts ont serrés la manette et que mon coeur a fait "boom"?

Disons que le gros sabot du géant qui s'enfonce dans le sol est quelque chose. Le petit avatar a l'air d'un insecte à côté de cette brute pleine de poils. Et je dois tuer ce machin? Ha! Bien sûr!

Après avoir tourné autour quelques minutes à essayer de comprendre la logique du gameplay, j'ai finalement pigé que pour grimper sur une bête de la hauteur de l'Empire State Building, il fallait lui entailler le mollet. Et voilà, elle s'affaise en faisant voler quelques pierres, et je peux m'aggriper après ses cordes qu'on appelle poils. Et hop hop hop, vers la tête... et trouve le point vital. Transperce de la lame... et BANG BOUNGBIIDINGJHFFLFgdhskg!...

Hin hin.. j't'ai bien eu, sale bête.

Ce jeu, il tue. C'est vraiment intéressant comme concept. Le plateau du jeu d'aventure s'incarne en un Colosse; on doit grimper, sauter, s'aggriper après le géant, des gestes qui s'associent au fameux "tableau". Or, ce plateau bouge, essait de nous faire tomber... Et on tente désespérement de s'accrocher avant de manquer de force.

Bref, je le conseille.
D'autant plus qu'il est passé dans les Greatest Hits. Alors, il est 50% moins cher... Beau, bon, pas cher... qu'est-ce que vous attendez?




vendredi, septembre 08, 2006

"Oui voilà, ce serait pour un petit sondage..."


Bon. Ayant consulté le blog de A., je n’ai plus le choix : je dois remplir ce questionnaire. Sous peine d’être réprimandée, dois-je ajouter…

-Qui aimerais-tu rencontrer parmi les blogueurs ?

En fait, les seuls blogs que je lis, ce sont ceux de gens que je connais (excepté Juliette Coquine, mais c’est qu’il est drôle son bleug.). Mais bon, puisque ces déjantés de la plume sont tous à l’autre bout de l’univers, et qu’on a eu le privilège de causer en personne qu’une fois… je dirais : tous ceux de la liste de liens. Ouais. Comme ça, ça me donnerait un prétexte de retourner en voyage quoi.

-Le plus bel endroit où tu aies fait l’amour.... ?

Sur une plage de la Polynésie française, par un soir de pleine lune.

Un jour.. un jour .. >_<

-Pourquoi as-tu donné ce nom à ton blog ?

Hm, franchement, c’était spontané. Un beau soir, j’me suis assise devant mon pc, et un élan geek m’a poussé à ouvrir mon bleug. C’était la mode dans mon entourage virtuel, alors j’me suis dis que, pour pas être en reste, j’déballerais mes états d’âmes au monde entier aussi. Le Jardin d’Éther, ça fait référence aux gribouillis de mon cerveau, des esquisses d’idées et de prises de positions saugrenues. Mais encore une fois, je dirais que j’ai pas encore approfondie ce côté de la définition. Enfin, c’est ce qui se trame derrière le quotidien, où la banque de données fait place à une plage déserte.

C’est bien na ?

-Le pire petit surnom d’amour que l’on t’ai donné ?

« Beubé » ou « Babe ». J’avais toujours l’impression d’être dans une mauvaise traduction de film.

-Une citation de ton choix ?

« When life gives you a lemon, make limonade. » -Susie Derkins dans Calvin & Hobbes-

-Le premier soir avec toi c’est possible ?

Sur une plage de Polynésie française, par un soir de pleine lune…

Bah..

:)


-Qui aimerais-tu être pour une journée ?

Quelqu’un d’autre, pour me parler.

-Si tu avais un lecteur MP3 avec une capacité de 4Mo quelle est la seule chanson que tu téléchargerais ?

So what de Miles Davis… j’peux l’écouter en boucle des heures et des heures.

-Si tu t’inscrivais sur Meetic quelle serait ton annonce ?

Bon, maintenant, y’a clairement un manque de référence culturelle. Mais d’après ce que j’ai compris :

« Fille cherche mec riche et célèbre pour voyages, et autres fantaisies coûteuses. »

-A qui passes-tu ce questionnaire ?

À celui qui a du temps à perdre, ou bien un super blog à gérer.

lundi, septembre 04, 2006

Telle Clark Kent



Voilà. J'ai tapé "Annibili" dans ma super barre Google. Juste pour voir. On est curieux parfois de savoir si on se retrouve sur le net... bon. Y'a mon blog qui est apparu en lien, bien sûr. Mais aussi ça.

J'avais complètement oublié que j'avais eu une courte carrière de journaliste.

D'autant plus que cet article était complètement geek. Qui a dit que je n'assumais pas?

Si la suite vous intéresse, c'est .

Allez... un article sur les mangas dans un journal universitaire, c'est balèze hen? :)


Remballes tes tongs



Voilà. Aujourd’hui, c’était la dernière journée du FFM.
Et je vais revenir sur quelque chose qui m’énerve légèrement.

J’explique.

En tant que commis du cinéma dans lequel le festival se tenait, j’étais assignée au comptoir à concession. Donc, je portais un uniforme disgracieux. En face du dit comptoir, se tenait la table d’accueil du FFM, avec une horde d’étudiants fraîchement débarqués de l’université. Je suis certaine qu’un d’entre eux était dans mes cours au BACC. Mais bon, dois-je préciser qu’il ne m’as pas reconnu?

Bref, tout ça pour dire que ces gérants d’accueil comme ils aiment s’appeler on fait preuve d’une arrogance exagérée par rapport aux pauvres commis du cinéma. Sous-fifres que nous étions, une d’entre eux m’a demandé d’envoyer un chandail bleu –oui, nos uniformes sont bleus et noirs, design star trekkien*- nettoyer leur salle de « gérants », ajoutant qu’elle l’avait demandé la journée précédente et que ça n’avait pas été fait et que « c’était vraiment sale ». Avec la politesse la plus glaciale qui soit, lui répondis-je que j’appellerais quelqu’un pour elle. J’allais quand même pas déléguer moi-même la tâche, d’autant plus que son air fendant, j’lui aurais mis où j’pense. Donc, j’appelle un vrai gérant, pour lui expliquer. Sa réponse fût la suivante : « Elle est pas capable de le faire toute seule? » Ma réponse : « Apparemment non, trop pédante. » Sa réplique : « Hmrmfr.. ». Par après, j’appris qu’au préalable, le plancher du dit local avait été ciré expressément pour cette bande de crétins.

Enfin, tout ça pour dire que ces gens qui n’étaient pas plus vieux, ni plus expérimenté que moi me traitait comme une merde parce que je portais un chandail bleu et que, eux, s’occupaient du Festival. (En plus, la fille en question portait des tongs au travail. Putain. Des tongs. C’est professionnel ça, pas vré?)

Et là, je me suis demandé : « Pourquoi le cinéma est un milieu d’élitisme et de tête enflée? »

La question me laisse perplexe. Le cinéma des premiers temps, période qui se situe entre 1895 à 1910, était un cinéma d’attractions qui était fondé en partie sur la captation et la restitution sur écran d’une attraction. Ainsi, un des films d’Edison intitulé « Sandow », sur le kinétoscope, consistait en un culturisme effectuant différentes poses, et ce, en boucle. Pour visionner la vue, le spectateur devait payer 5 cents. Une autre vue, dont le titre m’échappe, montrait une danseuse de ballet se mouvant devant un écran noir, puisque la vue était tournée en studio. C’était amusant, et simple.

L’avènement du cinéma, et la création des premières caméras et projecteurs étaient montrés dans les foires, et les expositions universelles; cette invention était une affaire de divertissement, une attraction. Bien sûr, le travail sur l’optique se faisait depuis quelques temps déjà avec le zootrope par exemple.

Il eut ensuite le développement de la narration, et les films de poursuite, faciles à comprendre. Ce que je veux dire, c’est que le développement du cinéma, et de son langage se fît dans la volonté de divertir. Le projectionniste se baladait avec le projecteur de ville en ville –ce, avant la construction de nickelodeons-, et la bobine était constitué de plusieurs vues collées bout à bout, vues qui comprenaient différentes attractions comme Sandow. Ces évènements étaient populaires auprès des gens plus pauvres, puisqu’ils n’étaient pas dispendieux. (Si je me souviens bien, c’était peut-être 10 à 15 cents la représentation.)

Au départ, les acteurs de ses vues étaient des gens du peuple. Ils n’étaient pas considérés comme des acteurs (puisqu’ils n’avaient pas de racines théâtrales; ils ne venaient pas de Broadway…). Ils jouaient pour le prolétariat. Les salles de projections n’étaient pas sécuritaires pour la bourgeoisie, parce qu’elles étaient sombres… Et puis, ce que l’on voyait à l’écran était grossier; de la comédie, ou bien des scènes d’actions. Bref, le cinéma d’attractions était l’affaire des gens de peu de fortune.

Puis, peu à peu, lorsque le langage cinématographique fût suffisamment riche pour élaborer des narrations plus complexes, la classe moyenne voulu élever le cinéma comme une discipline artistique. (C’était encore une affaire d’attraction jusqu’à ce jour.) C’est ainsi que l’on adapta des pièces de théâtres classiques à l’écran, seulement, le son étant encore absent de la projection, il était difficile de bien saisir l’enjeu de l’histoire. Le spectateur devait posséder des connaissances de bases en littérature. C’est dire, ils avaient plein de bonne volonté, mais ce qu’ils demandaient étaient encore trop poussés pour la technique de l’époque. À mon avis, l’attitude pédante dans le milieu du cinéma commença précisément à cette époque.

Enfin, vers les années 20, Hollywood a le monopole sur la production, et produit des classiques encore projetés en classe, et analysés dans les cours d’études cinématographiques. Ces films n’avaient pourtant pas de prétention, sinon d’êtres bien réalisés. Lorsque King Kong, Nosferatu, Freaks, ou bien Birds sont projetés en classe, je me dit qu’ils étaient des films à sensations, certains à polémiques et qu’ils furent avant tout populaires.

Bref, ce qui compose majoritairement la bibliothèque cinématographique du monde entier, ce sont des films de divertissements; des films populaires. Aujourd’hui, on ne peut même plus catégoriser le film indépendant, puisque, s’il a de l’argent à faire, l’indépendant deviendra un phénomène populaire autant que le produit d’Hollywood. Combien d’argent le FFM a fait en projetant des films du monde, en supposant qu’ils étaient de la strate indépendante? Ces films qui se rendent jusqu’en Amérique du Nord sont sélectionnés par le nom du réalisateur et de sa filmographie précédente : c’est à dire, par sa carrière et sa renommé. Peut-on encore parler, à ce moment là de cinéma indépendant underground? À mon avis, non.

Donc, à quoi bon s’enfler la tête parce que l’on travaille ou bien que l’on étudie dans le milieu du cinéma? À quoi ça sert de débiter des théories, de citer une liste de noms, lorsqu’on est même pas capable d’appliquer la dite théorie en pratique? Je ne vais pas à l’encontre de l’étude et de l’apprentissage, ni de la théorie classique du cinéma, seulement, je suis contre l’élitisme dans ce domaine. Tout simplement parce qu’il est une industrie avant tout, et un système économique en soi. Le cinéma rassemble des foules, est un art qui se partage en groupe, qui génère des millions de dollars, qui frise le ridicule dans son exagération et dans sa frivolité, et les à côtés sont multiples : les produits dérivés, les clubs de fanatiques, l’alimentation de revue à potins…

Alors, doit-on devenir arrogant lorsqu’on étudie un média de masse? Non.

Il restera bien sûr les bons, et les mauvais films. Mais même la critique la plus intelligente qui soit gardera sa subjectivité. De même que le meilleur théoricien fragmentera ses recherches, et son expertise se limitera à un sujet très restreint.

La connaissance se partage, et ça commence par l’ouverture.


*Na mais, quel concept vraiment....

jeudi, août 31, 2006

NIP: Nippon. Hai!



Un nouveau lien vient s'ajouter à la liste. Celui de NIP, émission de radio québécoise sur la scène musicale underground japonaise. L'émission passe à CISM, le mercredi soir. La saison 2006 est terminé, mais on peut encore écouter les sélections de zik des émissions précédentes. Je viens de découvrir, et c'est pas mal du tout.

Je vous invite à aller vous inscrire, et écouter la dernière émission enregistrée. C'est graaaaatuuuiiit!

PS: Pour les émissions récentes (qui sont des reprises... >_<), du mois d'août 2006, il faut se rendre sur le site de la station de radio et cliquez sur NIP.

mercredi, août 30, 2006

Blast astrologie


Mon horoscope, cette semaine, débutait avec l’anecdote suivante : la création possible de la journée de la haine:" The Weekly World News suggests that we celebrate a new holiday this week, National Hate Day. For 24 hours, it would be socially acceptable to drain off the rancid opinions, bitter spleen, and sickening ideas we've been hoarding. While every sign of the zodiac can profit from this massive purge of psychic pus, no one has as much need or would experience more healthful benefits than you Aries. For best results, add a touch of humor to your howls, and don't you dare actually hurt anyone. Screaming gibberish into a lavender-scented pillow is especially recommended. " (-Rob Brezsny, semaine du 31 août)

En gros, il me conseillait d’extérioriser mes élans de frustrations et de colère envers les personnes et les choses qui me rendent vénère.

C’est pourquoi j’ai décidé de lister les trucs qui m’agacent, m’irrite, ou bien me rendent complètement meurtrière.

La liste en question :

(Attention, c’est long.)

La poussière, prendre sa douche dans un bain bouché, les cheveux qui collent sur les vêtements et le lavabo, les connards qui hurlent dans le stationnement à côté à 2hres du mat. pour bien te réveiller, un cadran qui sonne, un robinet qui goûte, des écouteurs qui grichent, des supports qui traînent, une bouche sèche, la statique, la bouette en hiver, dans le même élan : les cernes de calcium sur les pantalons et les chaussures, avoir chaud, suer, l’humidité, l’humidité dans une petite pièce où il y a des gens, un thé trop chaud, se brûler la langue, les yeux qui collent, un verre de contact qui pique, avoir faim, se faire tremper par la pluie, traîner un parapluie avec des sacs de courses en même temps, la lumière dans les yeux, le soleil sur la neige qui aveugle, se lever pendant la nuit l’hiver à 7 hres du mat., l’odeur infecte du thé et de l’orange dans une poubelle, l’air climatisé trop froide, l’achalandage en général, surtout dans le métro et l’autobus, la gratouille, les mal de tête et de ventre, être malade, rien goûter lorsque je suis enrhumé, une surdose de sucre, la soif, l’odeur d’un cendrier, la fumée de cigarette dans ma tronche et sur mes vêtements, de même que dans mes cheveux, le mal de cœur, vomir, la chaleur intense, les moules, huîtres, la télé plus de trois heures de suite, l’incapacité de passer un tableau dans un jeu vidéo, l’internet trop lent, une connexion qui plante, perdre un fichier, passer la balayeuse, les gens qui parlent sans arrêt, aller aux toilettes dans un autobus, être coincée sur un sofa, me faire agresser par un vendeur, me faire conseiller par un vendeur, les banques, le comptoir bancaire, les mathématiques, les calculs, le désordre, de la vaisselle sale, tacher son chandail le matin avec de la pâte à dent ou ton déjeuner, pas savoir quoi mettre le matin, les cheveux non-coopératifs, les cheveux grichous, les femmes parfaites : vêtement, maquillage, visage, et attitude, les cellulaires, les gens qui croient que tout leur est dû, les connards qui dépassent dans une file d’attente, les clients qui t’abordent quand tu rush à en servir d’autres, les clients qui te coupent la parole, le guichet à mon travail, les clients qui savent pas ce qu’ils veulent, ceux qui t’obstinent alors que tu sais que tu as raison, ceux qui veulent pas t’écouter même s’ils se plaignent etc. (je dis etc. parce que sur le service à la clientèle, je pourrais écrire 3 pages), les malentendus, faire de la peine à quelqu’un, me chicaner avec quelqu’un, attendre après un appel, attendre le métro, l’administration universitaire, déranger, les baisers suffocants et baveux, les boutons, la peau sèche, les bas mouillés, les collants qui descendent, une taille de pantalon trop petite, une chemise qui ouvre au niveau du buste, les brassières rembourrées, le bleach, la peau orange (abus de soleil), les sourcils épilés trop petits, les rayures lumineuses sur l’écran de télé, m’enfarger dans des fils de téléphone/ordi/et autres, trouver un fruit pourri dans mon frigo, le chocolat mou, le poulet dans les plats surgelés, la croûte sur le brie, les gens possessifs et manipulateurs, mes crises d’angoisses et existentielles, les SPMs violents, un son en boucle, la toux, les ronflements dans mon oreille, les enfants qui gueulent à tue-tête, me faire aborder dans la rue, les remarques épaisses des gars soûls morts dans les bars…

Bon.

Y’en a d’autres, hen.

Mais c’est déjà un bon aperçu. Et puis si je continue, on va me prendre pour une fille frustrée.

C’est loin d’être le cas, j’vous jure !

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L'image d'aujourd'hui, c'est tiré du jeu vidéo Castlevania. Je connais pas ce jeu, mais les quelques dessins de personnages trouvés ici et là son joulis.

lundi, août 28, 2006

J'anticipe la retraite



Dernièrement, j'ai appris à tricoter. Voilà un loisir qui vient s'ajouter à mes compétances artistiques. En plus, je pourrais tricoter des chandails à mes petits enfants, dans un futur éloigné. Attention, le tricot, c'est pas si simple. Vous savez, les grands-mères qu'on voit tricoter à toute vitesse sur une chaîne berçante, sur le balcon de leur maison? Na. C'est impossible. C'est un rythme de tricot inatteignable... c'est un mythe, une légende!

Je vous explique.

Alors, la base du tricot, c'est à l'endroit, et à l'envers. Tu enfiles tes mailles sur une des aiguilles, et ensuite, tu dois passer l'autre aiguille dans chacune des mailles, derrière la première aiguille, en faisant tourner la laine sur la deuxième aiguille. Ensuite, tu dois retirer la maille et l'enfiler sur l'autre aiguille. À l'envers, ben... c'est le contraire de ce que je viens d'expliquer.

Je sais, vous devez rien piger de ce que je viens de raconter, mais c'est pas grave. L'important, c'est de mentionner à quel point j'ai l'air handicapé quand je tricote. D'abord, les aiguilles, je les tiens à la hauteur des yeux, donc je louche légèrement. J'accompagne ce faciès merveilleux d'une grimace de concentration. Et même là, je réussi à me planter.

Ha ouais, parce que quand tu rates ton coup, c'est pas marrant. Je comprends rien à la laine, surtout quand elle est à moitié tricotée. Je saisi pas sa forme, son ondulation... bref. Je dois défaire, et recommencer.

Là, je commence par une écharpe. Super balèze hen? J'vous dirais qu'en une vingtaine de rangs, j'ai réussi à défaire deux fois le trucs, et de tricoter les mauvaises mailles plusieurs fois. Mais je me décourage pas. Je veux faire une super mémé, et aussi, me confectionner des pulls pas cher. Y'a de l'économie dans le tableau. C'est pas pour rien.

Et puis, je trouve ça classe tricoter devant la télé.

Bientôt, je vous montrerai mon chef-d'oeuvre. Je suis sûr qu'il y aura des commandes et tout...

Vous verrez bien...
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Aujourd'hui, l'image est d'une artiste de Deviant Art dont le pseudo est "fifty-seven". Elle fait dans le graphisme, et ces images sont super épurées, simples, et jolies. Elle a le sens de la ligne parfaite. Et en plus, elle est fan de Jack Sparrow...

Le lien vers le site dans le titre du message.






mercredi, août 23, 2006

Les sapins verts



Aujourd'hui, je me suis dis:"Tiens, faudrait bien que t'écrives un truc. Parce que ton blog, il prends des allures fantômatiques." C'est vrai, la plupart des images que j'ai ajouté ont disparu mystérieusement, et j'ai des problèmes d'hébergement avec CJB.net. Alors bon, c'est moche. Mais je tiens à préciser que ce blog n'est pas mort; pas encore. C'est juste que les anecdotes se font rares.

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Je suis présentement dans les sapins verts, dans le nord. Eh oui, je squatte chez mes parents. Parce que, savez-vous quoi? J'ai regagné mon célibat. Et savez-vous ce qui est le plus étonnant? C'est que je l'ai fait par moi-même.

J'ai décidé de couper ce message.Explication au-dessus.
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L'image d'aujourd'hui, eh bien, c'est Spike de Cowboy Bebop. J'étais à court d'image... alors bon, j'ai choisi celle là au hasard. Dans tous les cas, c'est mon animé préféré. Il dépasse tout ce qui a été fait... Enfin, pour le peu que j'ai vu, il y a pas grand chose qui vaut cette série. Autant au niveau scénario, image, et bande sonore... C'est presque parfait.


jeudi, juillet 27, 2006

Le vide, et le bien-être



Parole de jeu

Une prose sous-entendue; atmosphère peu propice et pourtant, sous le ton léger, une gravité semblable à un désir sourd. Sous la paupière, l’oblique vers ce qui est voulu ; un croissant blanc sous les lèvres roses cendres. Et puis, l’éclat du son, celui d’une gorge déployée, mais noble. La recherche constante d’autres choses, un peu plus loin ; pour y voir une certaine envie, non assurée, et pourtant existante. Le refus d’un besoin vivant, imaginaire ? La question n’est pas là. Une aura qu’on peut agripper et dont on est surpris.

Un vol doux vers l’indescriptible ; ce qui choque, eux, lui, elle. Mais eux, surtout. Eux qui, minuscules, griffent les visages épanouies et, volent la catharsis. Le second jour, ce qui était espéré n’existe plus. On pointe du doigt, et la paupière se referme. Elle ne voit plus, aveugle des états provoqués. Avant.

Elle cherche, alors. Ce qui aurait pu rester ; des filaments suaves, l’accros dans la passivité. Ce qui était autre, bien plus que maintenant ; et voilà que cela semble si loin, et si naïf, mais empreint d’une véracité cruelle. Celle qui soufflait un mot plus tendre, une parole de jeu. Aussi, le geste sûr vers le corps. Une touche parfois brève, mais forte. Pendant un court instant, une caresse sur la paume, ou le cou effleuré.

Des interdits qui fût relevés. Et punis. Par le silence, et l’ignorance.

L’amertume du faciès, qui n’effleure plus du regard. Qui file vers le vide, et qui ne revient pas. Des pas qui marchent dans le sens opposé, alors que la main se lève en esprit, et les retient avec férocité. De l’épuisement, à force d’errer dans la brume grise, sans voir. À entendre des murmures de jadis, à se souvenir d’une pression sur la peau. Il n’y a plus rien de tangible, sinon une mémoire partagée.

Des paroles de jeu, celui qui ne se termine pas. Il s’insinue dans la distance, s’oublie parfois dans la colère, et l’ennuie. Alors on décide d’une trêve. Obligée, elle est instable. Et voilà, voilà la pire cruauté : rien, et tout à la fois.

-Annie-Pierre Fauteux 2006-

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L'image d'aujourd'hui est d'une artiste, dont le site s'intitule "Masama World". Elle illustre des jeunes femmes fortes, dans un style folklorique, mythique. Les costumes sont supers! C'est un peu trop nunuche, mais c'est du beau nunuche.

Le lien du site, en cliquant sur le titre du blog.

lundi, juillet 24, 2006

Projetons-nous



À la fin août, je vais à New York. Trois petits jours à se promener dans Central Park, ou bien Time Square, à constater les prix exorbitants des pièces sur Broadway... Cet aprèm, j'ai bien calculé, et, à deux (j'inclue mi copaing), ça nous donne un total approximatif de 715.00$, autobus, hôtel, bouffe, et transport en commun inclus. Divisé en deux, pour chaque personne, on est à 360.00$. C'est pas mal pour squatter dans une des villes les plus branchées des USA.

Ça sera ma première fois à New York. Je pense bien me ramener une tasse "I love NY". Allez, juste pour me la péter un peu, et pouvoir radoter mes anecdotes de voyages à chaque fois que quelqu'un verra le dit objet.

L'été prochain, je vise le Japon. C'est pas mal plus gros, mais ça vaut la peine. Pour le semestre d'hiver, j'aimerais m'inscrire en cours libre à l'université, et apprendre la base de la langue. Comme ça, je pourrai toujours demander où sont les toilettes... C'est utile. Enfin, aller au Japon, c'est LE projet dans ma vie en ce moment. J'ai déjà le billet d'avion dans mon compte en banque, faut que je ramasse le double pour seulement vivre là-bas un mois. En fait, j'ai regardé les prix des billets d'avions cette semaine. Je me suis dit.."Et si je partais au mois d'août?", j'ai fait une estimation, et Voyage Campus m'a donné 1375$ pour un allé-retour à Tokyo. Je m'attendais à quelque chose dans les 2500$. Aller en Tunisie me coûterais plus cher qu'aller à Tokyo le mois prochain... Destination vacances? Peut-être pas le Pays du Soleil Levant.

C'est encourageant. Ça me prouve que c'est pas totalement irréalisable au niveau monétaire pour mon status d'étudiant. Et puis, j'aurai une session au complet pour préparer le voyage, autant en ce qui concerne le bagage intellectuel que les ressources financières... Ça va, je peux le faire. Hai!

Alors voilà, tant qu'à faire:
1) Japon
2) Maroc, Tunisie
3) Polynésie Française
4) Caraïbes
5) Irlande, Angleterre, Écosse
6) Chine, Thaïlande, Viet-Nam
7) Nouvelle-Zélande
8) Namibie, Kenya

J'espère qu'un jour, je pourrai dire que je suis allée dans tous ces endroits du monde.
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Le coin du geek

Final Fantasy XII devrait sortir en Amérique du Nord le 31 octobre 2006.
Et heureusement, ce sera sur PS2.

Quand même, la PS3... on estime qu'elle sera à 600$.
Je suis geek, mais pas à ce point.

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Aujourd'hui, l'image est de moi. Oui! C'est un dessin que j'ai fais en classe, à l'université. Le prof devait s'écouter parler... J'ai coloré avec photoshop. À la main... ça m'a pris une heure. J'ai dis que j'étais nulle avec ce programme?

dimanche, juillet 16, 2006

Mise à jour






Wuhu!
J'ai enfin récupéré Photoshop. Je suis nulle avec ce programme, mais tout de même, il est utile pour les retouches mineures. Et qui sait, un jour, je lirai un livre d'instructions... Mais j'ai trop la flemme en ce moment. Alors, je continuerai de jouer avec le contraste, la lumière, la brosse, et tous ce qui concernent les outils extras basiques.

En fait, c'est une bonne nouvelle pour ce blog.
Je vais pouvoir continuer à poster des dessins, et autres trucs artistiques amateurs. (J'entends déjà les cris de jouissifs des mes 8 lecteurs... +_+) D'ailleurs, en parlant de visites, j'ai rajouté un compteur. J'ai bien copié sur un pote (dont le blog est listé dans les liens; je vous donne un indice "Tha Dweat Piwam"), et je suis allée chercher mon compteur perso. J'ai l'impression que ça va bien me déprimer, et que ma gloire internaute sera mince. Mais bon, ça me dira si je dois encore investir du temps dans ce machin ou pas.

D'une manière ou d'une autre, je le fais pour moi. Bon, c'est super humble...
Je vais avouer que j'aime bien avoir un lectorat. Juste pour le plaisir de savoir que je parle pas dans le vide... Un jour, j'écrirai des trucs intéressants, et plus constructifs. J'me dis que j'aurai du temps... la blague! Non, en fait, c'est la faute de la paresse.

Ma si grande paresse nuisible et parasitaire...

J'me dis qu'elle doit surgir d'un manque profond de distractions. Du genre, je fais pas assez ce que je j'aime. Mais en même temps, ça doit être dans ma nature.

Okay. Je vais pas me mettre à divaguer sur mon état d'âme. Je suis juste en crise existentielle depuis 5 mois. Ça, je le sais, et je travaille sur les solutions.

Néanmoins, j'essaie de contrer cette flemme continuelle. J'y arrive pas bien encore, mais ça s'améliore. Est-ce que ça s'appelle prendre ces responsabilités et grandir? Peut-être bien. En fait, ça serait d'intérêt puisque je rentre dans le vrai monde bientôt. (Par là, je veux dire que je perdrai mon status d'étudiant dans la période des fêtes.) (Et ça tue mes nerfs.)

Bref, ce blog doit commencer à ressembler à un journal gothique. C'était pas dans mes intentions... Mais faut croire que ça devient transparent >_< ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Le Cahier Critique

Pirates of the Caribean: Dead Man's Chest (Gore Verbinski, 2006)

(NB: Cette critique manque totalement d'objectivité.)

Je vais le dire tout de suite: si le métier de pirate tel que montré à l'écran existait encore, je serais déjà sur un bateau à hisser la grande voile. J'aurais probablement un tricorne, une épée et des bottes qui montent jusqu'aux genoux. Même en étant une femme. Oui, ça porte malheur sur un navire, et alors?
J'ai toujours aimé les histoires de pirates. D'abord parce qu'elles requièrent de l'aventure, et qu'elles contiennent une chasse au trésor, pour le bien individuel et collectif (ils sont égoïstes, hypocrites, et bien sympathiques). Mais aussi parce qu'elles inspirent une liberté d'action qui n'est plus appropriée en ce monde. Aussi, les pirates placent le monsieur avant le nom de famille, ce que je trouve classe. Et puis, ils ont toujours un super costume.

Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl n'était pas, à l'origine, un film blockbuster. Du moins, c'est ce que les producteurs avaient prévus. Mais le public en décida autrement, et Disney fût dans l'obligation de se pencher sur une suite. À mon grand bonheur.

Donc, fût né Dead Man's Chest, une suite haute en couleur.
Deux heures et demi, et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Dans ce deuxième volet, on n'est plus permissif: dans le fantastique, mais aussi avec les personnages. En effet, l'apparition de Davy Jones (Bill Nighy, qui, même à travers une épaisse couche d'images numériques, confère au personnage un cachet bien unique) et de son équipage tiré du fond des mers confirme l'extraordinaire de la trilogie, et insuffle une originalité propre aux films. L'intrigue continue bien ce qui avait été développé dans le premier volet, ajoutant une complexité mythique à l'histoire. D'ailleurs, on ramène le calmar géant dans le vedettariat, lui donnant un petit nom d'origine scandinave (expliqué par le duo Pintel/Ragetti): le Craken, aussi prononcé Criken. Les effets spéciaux sont crédibles, gigantesques. On parle bien sûr ce que fameux calmar et de la destructions de navires, mais aussi de l'équipage de Davy Jones pour la plupart étant des créations informatiques.

On doit, bien sûr, une grande partie du divertissement à Jack Sparrow (toujours lumineux et intelligent Johnny Depp). Ses mimiques, ses tics, son balancement, son amusement perpetuel, même dans les pires situations, est un vrai bonheur. Je cite ici un critique de LaPresse: "On aime ce nouveau Pirates pour les mêmes raisons que le premier: un Jack Sparrow au sommet de sa fourberie, du comique de geste digne de Buster Keaton et du divertissement assuré." (Jean-Christophe Laurence) Mais aussi, à certains personnages secondaires retravaillés, et beaucoup plus intéressants. Je pense ici au duo Pintel/Ragetti, qui commentent l'action du film implicitement, tout en ajoutant une pointe d'explications mythico-historiques aux évènements. Ils gagnent en intelligence en étant en parallèle à l'histoire principale sans toutefois s'en détacher.
Elizabeth Swann est également approfondie, là où elle manquait cruellement d'intérêt. C'est à dire, en tant que femme à marier. Dans ce deuxième volet, elle gagne en force, autant en caractère qu'en physique, et reconsidère son existance jusqu'à maintenant, trouvant un intérêt dans la piraterie qu'elle s'est toujours refusée.

Avec une finale qui nous laissent sur notre faim, Verbinsky nous dit: "On se retrouve en 2007".
Et je serai au rendez-vous.

***
(Ceci est totalement subjectif.)

Le Top 5 des films de l'été:

1) Pirates of the Carribean: Dead Man's Chest (Gore Verbinski, 2006)
2) Stupeurs et Tremblements (Alain Corneau, 2003) (Sortie au Québec cet été...la lose.)
3) Le Secret de ma Mère (Ghyslaine Côté, 2006)
4) X-Men 3: The Last Stand (Brett Ratner, 2006)
5) Over the Hedge (Tim Johson, Karey Kirkpatrick, 2006) et Cars (John Lasseter, 2006)

À la poubelle:

Mission Impossible III (J.J. Abrams, 2006)
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Les images d'aujourd'hui sont des photos que j'ai prise lors de mon petit séjour chez mes parents. En effet, j'ai joué à la photographe de magazine de jardin ou de guide du potager et j'ai essayé de faire de la micro photographie. (C'est le bon terme? J'en sais rien.) Bon, pour la qualité, faut la donner aux fleurs elles-mêmes et aux talents de mamou.
Vous pourrez également remarquer cette girouette, réalisation de mon papou, dont les minets sont tirés d'une b.d. exposée ici. La classe!