lundi, octobre 29, 2007

Halloween Baby


Eh bien, suite à une pause de trois mois et quelques poussières, l'envie d'écrire me prend à nouveau. Je n'arrivais pas vraiment à abandonner l'idée du blog, ni de lui faire subir une RAZ (terme geekien, ne vous en faites pas) complète... alors je l'ai laissé en plan, à se débrouiller tout seul.

Et j'ai été surprise de constater quelques nouvelles visites malgré son sommeil partiel.

Bref, voilà un an (déjà!) je vous avais parlé d'Halloween, et combien j'aimais cette fête. Mercredi, ce sera le retour de Jack O' Lantern.

Cette année, je me déguise et je fais peur aux enfants.

Ça fait un moment que j'y pense, mais le fait d'habiter un appartement ne me le permettais pas. Les blocs d'habitation, c'est la mort pour la distribution de bonbons. Alors voilà, maintenant, je suis dans les sapins verts et j'ai un balcon à décorer.

Une décoration d'Halloween efficace est assez simple en fait. Il faut:

1) Des lumières oranges.
2) De la fausse toile d'araignée qui rend bien vénère à installer.
3) Une citrouille (ou deux.. ou trois.)

Ça, c'est ma recette parfaite de la pure déco hallouwouinesque.

Cette année, je rêvais de pouvoir vider la citrouille en question, et de me plonger les mains dans la chair visqueuse orangée. Aussi, je voulais enfin essayer de cuisiner des petits gâteaux à la citrouille, chose que je n'ai jamais mangé de ma vie.. Mais, la vie est injuste.

Je ne sais pas qui a déclaré que les épiceries cessaient de vendre des citrouilles deux jours avant la fête en question.

Car je vais vous dire...

C'est complètement DÉBILE!

L'achat de citrouilles devrait être permise jusqu'au premier novembre! Okay, ouais, je veux bien... Noël arrive à grand pas et les tablettes des épiciers sont déjà remplies de gâteau aux fruits et de figurines de Père-Noël...

Or, à ce que je sache... le consommateur moyen devrait avoir au moins la chance de fêter l'Halloween avant de fêter Noël! Où s'en va-t-on?

Bref, tout ça pour dire que mon décor parfait hallouwouinesque manque cruellement d'un accessoire... Ça gâche tout j'vous dis.

Y'a pas de Jack.

Halloween sans Jack, c'est comme.. c'est comme... l'hiver sans neige. Ça se fait tout simplement pas.





jeudi, juillet 26, 2007

Fukushima (suite)

Bon, attention, je commente les photos, mais je débute avec celles du post précédent, du bas vers le haut. De vous mêlez pas hen.

1-Le onsen avec vue sur la plate-bande.
2-Les chemins montagneux vers le onsen. Putain, c'est haut!
3-Le super petit-dej. Devinez qui vient de sortir de la douche à 7h30 am? Hen hen?
4-Le levé du soleil à Fukushima. Oui levé, et non couché. Il est 4h30 du mat. Bienvenue au Japon!
5-Une vue du quartier, depuis le balcon de l'auberge.
6-Un forêt de bambous derrière l'auberge.
7-Une toilette japonaise, remarquez qu'elle est branchée au mur. Oui oui, c'est normal quoi, elle est chauffante, possède un bidet, et des sons de "fluuuussshhh" quand on est gêné d'aller au petit coin.
8-Atoma Youth Hostel. L'auberge était juchée sur une bute putaing.
9-Des fermes, des rizières...
10-La chambre de style japonaise, Atoma.



























Au pays du Soleil Levant: Fukushima






Oui bon, je sais bien que ça été long. Mais voyez-vous, j’ai eu une petite écoeurantite aiguë de raconter ce voyage. C’est passé maintenant, j’ai assez de recul ; et les anecdotes me reviennent plus facilement. Doooonc, suite à Tokyo, nous sommes montés dans le nord vers Fukushima-ken. Tout ce que nous avons vu de Fukushima est en fait la gare de train. C’est là que le « ken » devient important puisqu’il détermine la « région ». Les auberges de jeunesse sont rarement dans le centre des villes ; si c’est le cas, elles sont chers, et bondées. Atoma Youth Hostel se situe à vingt minutes de la gare de train, celle-ci n’étant pas elle-même dans le centre de Fukushima. Une des faiblesses au niveau transport au Japon (et Dieu sait qu’il n’y en a pas beaucoup), c’est le coût. Plus tu fais du chemin, plus c’est dispendieux, donc le paiement se fait à la fin du trajet et non au début. Le truc est le suivant : faite gaffe où vous vous hébergez au Japon.

Dooonc, 1050 yen pour le trajet. Le détour en a valu la peine tout de même. Atoma Youth Hostel est une auberge récente, propre et tranquille. Je vous jure, dans les trois jours où nous nous sommes séjournés, nous n’avons vu aucun autre pensionnaire. Les propriétaires sont gentils et serviables, et cuisinent à merveille. Les chambres sont de style japonaise, de même que les douches. C’est d’ailleurs à Atoma que vous avons expérimenté la douche japonaise pour la première fois et que nous avons remercié le bon Dieu d’être les seuls occupants de l’auberge.

Explications. Les douches japonaises, pour ceux qui ne savent pas, sont communes. (Pas mixtes hen, faut pas confondre.) Elles se prennent assises, sur un petit banc en plastoc avec un bol pour se rincer. Après s’être savonné comme il se doit, le bain est disponible pour ceux qui veulent se détendre les muscles. Ma foi, je faisais tout à fait gaijin prude, et timide. En fait, ça a débuté à Tokyo, où une japonaise se crémait le corps, nue comme un vers, dans la salle des douches tout bonnement. J’osais même pas sortir de la douche pour m’habiller, et j’avais l’air complètement ridicule à essayer d’enfiler mes vêtements dans le petit cabinet d’un mètre carré… Bref, l’hygiène japonaise, c’est quelque chose.

Alors, Fukushima. La région est reconnue pour la cultures de pommes et de pêches, il y a aussi des rizières en quantité.

Les sites touristiques explorés :
-Un onsen dans les montagnes. Nous avons eu la super bonne idée de se louer des bicyclettes pour s’y rendre. HAHA ! Mon frangin était désespéré puisqu’il devait toujours m’attendre en haut des côtes. Z’êtes malade, j’allais quand même pas monter en vélo tout crade avec des freins qui criait à des kilomètres à la ronde… Je pourrais même pas vous dire le nom du bain, parce qu’il était en japonais et qu’il n’y avait pas de traduction. On a eu du mal à expliquer qu’on voulait faire trempette… mais bon, on y est parvenu et même que la proprio nous a montré les bains un à un en disant : « No hot, hot, very very hot. » On a préféré celui qui donnait sur l’extérieur, puisqu’on pouvait se parler à travers la clôture de bambous. Toute nue dans la nature, c’est le cas de le dire.

- Le quartier d’Atoma qui se résumait à des fermes, et des rizières. C’était plutôt joli. Et ce, toujours en vélo. Il devait faire 30°C avec un gros soleil, je voulais mourir.

-Le dépanneur. Des petits biscuits au riz salé, des sablés aux frères, des champignons en chocolat, et de l’Aquarius. Plein d’Aquarius… ché bon de l’Aquarius.

-Le bain à Atoma Youth Hostel. Bah quoi, on était mort avec tout ce vélo..

Ce que je retiens de cette auberge, c’est surtout la bouffe gastronomique à un prix ridicule d’environ 700 yen.

Au menu

Petit déj :
-œuf brouillé avec salade d’un légume inconnu, yogourt nature avec céréale, des petits pains ronds, rôties, fruits frais (fraises, ananas), café, thé, jus d’orange. Exquis !

Souper :
-Shabu-shabu (fondue japonaise avec viande bien grasse et champignons zarbis), poisson entier sur un bâtonnet de bois cuit au sel, rizotto japonais, bambou mariné, une sorte d’algue (que j’ai pas aimé faut dire…) avec vinaigrette, du sashimi fait maison, et sorte de pot au feu bien européen (viande, patates, et carottes), et thé.

Après le souper, j’ai roulé jusqu’à la chambre. Il faut tout manger pour être poli… mais c’était tellement bon !

Voilà pour Fukushima. C’était la rase campagne, alors on s’est reposé de notre folle arrivée à Tokyo, y’avait pas grand chose à faire, mis à part les onsen un peu partout dans la région. Mais bon moi, les bains très chauds quand il fait 40°C à l’extérieur, c’est moyen quoi.

Prochaine destination : Aizu-Wakamatsu avec son château de samouraï !

mercredi, juillet 18, 2007

Les ninjas ont toujours raison

Une découverte par hasard: je cherchais des proverbes ninjas (s'il en existe... mais bon, j'ai bien dis "je cherchais", alors forcément, j'en sais rien. D'ailleurs, si vous connaissez des vrais proverbes ninjas, je suis preneuse.) et je suis tombée sur bien mieux.... UN VRAI NINJA!

Ask a Ninja Question 43: "Ninja Names"


Askaninja.com, aussi dans la barre de liens.


(Apparement, il aurait gagné le prix de la meilleure série sur YouTube.com: bon, c'est pas un chef-d'oeuvre, mais c'est marrant.)

samedi, juillet 14, 2007

Piano Forte



Haaaa, voilà un moment que je n’ai pas joué la bonne geek et que je ne vous ais pas parlé d’animé! Entre le voyage au Japon, et le déménagement, j’ai dû rattraper quelques séries délaissées; quatre épisodes pour trois séries alors que l’on a une limite de 5gig par mois, c’est chiant.* Enfin, j’ai terminé Nodame Cantabile (Kenichi Kasai, 2007) cette semaine, et ça m’a rendue toute chose. J’ai bien aimé cette série; shojo à l’os encore une fois (j’avais demandé à une keupine de me conseiller quelque chose dans le style de Honey & Clover), super kawai, et populaire au Japon. Effectivement, alors que je me promenais dans les arcades de Tokyo à Osaka, la mangouste-mascotte de la série faisait office de prix dans les « UFOcatchers ». À Kawaguchiko, tout près de Fuji-San, l’auberge de jeunesse offrait les mangas comme lecture du soir…

Je vais me confesser…. J’ai gagné une petite mangouste-mascotte toute mignonne : 100 yen pour l’essai, mais en fait 300 yen pour réussir à la sortir de la machine. Quelle arnaque!** Elle pendouille maintenant après mon cellulaire (portable); faut dire que je suis une vraie freak de ses machins, breloques, bidules pour téléphone.

Nodame Cantabile se déroule dans un lycée de musique, où Chiaki-sama fait figure de bôgosse et de génie musical. Possédant un talent hors du commun pour la musique, fils d’un pianiste célèbre et fan de Viera, chef-d’orchestre à la renommée mondiale, il rêve d’étudier en Europe, mais a une peur bleue des avions, celle-ci résultant d’un traumatisme d’enfance. Il rencontre Noda Megumi, dit Nodame, pianiste à ses heures, après une cuite monumentale, se réveillant dans les appartements de la jeune fille au son du piano. Les interprétations de Nodame sont curieuses : le rythme est variable, pourtant hypnotique. Très vite, Noda ne quitte plus Chiaki alors qu’elle en tombe amoureuse dès la première soirée. Leurs caractères étant à des pôles opposés, leurs visions de la musique radicalement différentes, ils évolueront pourtant côte à côte et se découvriront des affinités mélodiques, mais également du cœur…

Mignon, n’est-ce pas? Ce qui fait la force de cette série, ce n’est pas tant la romance; elle fût exploitée des millions de fois. C’est plutôt le côté mélomane, la découverte de la musique classique et de sa beauté. La voix-off des personnages commentant les interprétations et les concerts amènent le spectateur à ressentir la musique et en apprécier les subtilité. Je connais que dalle du classique; Nodame Cantabile m’a donné un goût pour celle-ci. Bon, d’accord. C’est shojo, c’est mignon, c’est bonbon, et ça fait du bien. On aime particulièrement Noda et son fouillis, sa bouche en rond, et le« Gyaaaaaboooo! » ainsi que le « Muuukyaaaa ! ». On apprécie également l’attitude trop branchée de Chiaki, les fleurs en arrière-plan lors des concerts particulièrement réussis, le S-Orchestra, et Milch qui est un gros pervers.

Un version en live-action existe également. Elle précède en fait l’animé, ayant été diffusée en 2006 : Nodame Cantabile, réalisée par Hideki Takeuchi et Kawamura Yasuhiro sur Fuji-TV (qui fût également adapté du manga du même nom…). L’animé semble reprendre le drama scène par scène, bien que je n’ai pas eu la chance de regarder, à part quelques clips sur youtube.com… dont voici un extrait. Un des concerts les plus populaires du S-Orchestra. Et vous comprendrez pourquoi je l’ai choisi…!



*Dois-je spécifier que j’ai réussi à dépasser cette dite limite… Faut dire que lorsque j’étais dans la Grande Ville, je pouvais facilement débourser 30$ de plus en frais de téléchargement.

**Je suis tombée amoureuse des UFOcatchers. Les nounours sont tellement kawaaaaiiiiiii! Comment résister?

vendredi, juillet 13, 2007

Un petit comeback

Ça faisait un petit moment... et bien voilà. Y'a pas d'améliorations grandioses, mais bon, je m'y remets tranquilos.





jeudi, juillet 12, 2007

Y'a que les fous qui ne changent pas d'idée....

Huhu...!

J'ai bien dis la dernière fois que je ne reposterais plus z'ici, sauf pour donner une adresse toute neuve... OR....

OR....

Voilà. Ce serait le compteur qui aurait infiltré la cochonnerie de pub.

Plus de compteur, plus de pub... et plus besoin de recommencer à zéro. YES!

Je dois dire que ça m'énervait franchement. Et que j'avais pas du tout envie de recommencer à bosser sur la mise en page. (Même si ça se fera éventuellement.. question d'améliorer le tout. Éventuellement..)

Alors voilà, si le problème est effectivement réglé -ce que je constaterai dans les prochains jours- je me remets à pondre des textes là, ici.. right now.

Donc, un grooooooooooooooooos merci à Toaster, Adrenalynn et Piwam pour avoir cogité sur mon problème, bisous!

vendredi, juin 29, 2007

Shut down, bang bang...

Bon. J'ai pris une décision.

Je vais recréer un blog, et laisser celui-ci de côté. En fait, ça sera pour le mieux, puisqu'il a besoin d'un bon nettoyage, et d'une re-direction thématique. L'adresse sera différente bien sûr. Je n'ai pas encore décidé où j'hébergerai la version numéro 2... Je ne sais pas si j'ai assez de connaissances en matière de programmation pour le créer moi-même... et de tout mettre sur un hébergeur.

Je n'ai pas envie de payer pour héberger le blogue; ça limite déjà les possibilités.

En attendant, je vais cesser de poster sur cette adresse... Ça me répugne de constater l'immobilité de Blogger, et mon manque de connaissance en matière de pubs intempestives...

Je posterai tout de fois l'adresse pour vous rediriger sur la deuxième version dès qu'elle sera mise en route.

Je suis désolée pour ce contre-temps.. ça me tue!

À plus les jeunes!

lundi, juin 18, 2007

Cochonnerie

Bon bon, il semblerait que j'ai réussi à retirer la pub porno du site.

Du moins, elle n'apparaît plus sur mon navigateur.

J'aimerais m'assurer que c'est la même chose pour vous, cependant...

Alors si cette cochonnerie apparaît encore, dites-le moi svp!

EDIT:

C'est pas réglé cette histoire en fin de compte... ce fût une brève illusion. Je travaille là-dessus, ne vous en faites pas... Et si je trouve pas, et si Blogger ne trouve pas, eh bien, je changerai d'adresse. (J'ai l'air de quoi moi avec ça.. ? Saleté!)

vendredi, juin 15, 2007

Les chemins de terre

Il fait chaud les amis… Vous savez, ces journées de chaleur où vous avez tout simplement l’impression de fondre sur le bitume, où le soleil est si fort que ça vous donne le tournis… Je déteste ce genre de température. Je déteste avoir chaud, être moite, assoiffée à toutes les minutes de la journée, et amortie pareille qu’une enclume. C’est que j’ai des lectures à faire pour ce mémoire à la con voyez-vous… et je regarde l’eau de ma piscine.. si bleue et si fraîche que je maudit ma vie pourrie.

Travailler sur un projet universitaire l’été, ça craint un max.

Bref, je suis allée dans la Grande Ville dans les trois derniers jours, à jouer les rats de bibliothèque et faire un tata à mes coupaings du béton. Ce fût fort plaisant. Et un peu bizarre de jouer la touriste pour la première fois en sept ans. Mais bon, j’suis pas trop fâchée ni rien : ici, il y a la piscine avec l’eau si bleue et si fraîche…

Pendant ce périple, je suis allée voir une pièce de théâtre écrite, montée et jouée par des anciens collègues de travail. Ça ma jeté sur le cu*. Le sujet, en gros, était le questionnement de la life qui tue alors que l’on termine ses études.. et que l’on a un job pourri et que l’on cherche désespérément quelque chose qui a du sens, qui a une signification : créer, dans le quotidien mais aussi bâtir un projet de vie. Ouais, ça m’a touché. Et puis l’actrice principale était wahou quoi.

Alors en sortant du théâtre, je me suis dis que je devais trouver un truc moi aussi. Forcément, vous sortez du cinéma ou du théâtre, vous vous sentez inspiré. C’est l’effet de projection et d’immersion. Et puis bon, on a l’air d’une grosse caricature de nous-mêmes. Parce qu’au fond, le lendemain, notre résolution.. on l’oublie et on retombe dans le train-train, obligations obligent. Et je me suis mis à penser à P*** qui est tiraillé entre deux offres d’emploi et qui ne sait pas laquelle choisir parce que ça changera sa vie pour toujours. Puis, je me suis demandé si j’avais fait le bon choix de revenir dans les sapins verts. Est-ce que l’on doit choisir en fonction des opportunités, ou bien d’un désir plongé dans l’incertitude? Est-ce que j’ai fais un bon choix en m’éloignant de la Grande Ville qui, au final, m’offrait probablement une voie plus facile… ?

Ça m’a semblé nécessaire. Et le fait de revoir les amis et les connaissances que je me suis fais dans la Grande ville m’a un peu troublé. J’ai un peu peur de la solitude aujourd’hui.

Baaaah, je vais plonger dans l’eau de la piscine si bleue et si fraîche, recommencer à bosser et j’oublierai encore une fois la mélancolie étrange qui nous guette, alors que l’on est face à deux chemins de terre et que l’on essaie à tout prix de ne pas regarder en arrière…

… pour revenir sur nos pas.

lundi, juin 04, 2007

Tokyo (again)

Descriptions:
1) L'étang du Ueno Park.
2) Les pédalos trop kitschs dans le Ueno Park.
3) Un aperçu de Ikkekuburo.
4) Tokyo, par en haut.

Bon, je suis un peu déçue des performances de Blogger. C'est pas l'outil top qualité pour poster des photos en grande quantité... Alors, ce que j'ai fait, c'est que j'ai créé un album sur Facebook.com Les photos du voyage y sont déjà, avec commentaires. Vous pouvez vous y inscrire, et m'envoyer un courriel afin que je vous donne mes coordonnées. Ou bien, vous attendez les tofs par groupe de cinq... Hazulike.


Tokyo (suite)

Descriptions:
1)L'ordinateur de mes rêves à la maison Sony. Avouez qu'il a la classe quand même!

2)Un aperçu du Hibiya Park.

3)Des voeux noués près des temples.

4)Une statue de samouraï dans le parc du Palais Impérial.

5)Un temple dans le Ueno Park.



Au pays du Soleil Levant: Tokyo

La durée de notre séjour à Tokyo fût 5 jours. Quatre à l’arrivée, et une journée supplémentaire alors que l’on cherchait encore une ou deux auberges où se pieuter.

D’ailleurs, je posterai ensuite quelques recommandations pour le voyageur occidental qui s’aventure au Japon, de même que mon best of de trucs loufoques du quotidien, ainsi qu’un top 5 des meilleures boissons en distributrice. (Que des trucs pertinents, je vous le jure.)

Je vais utiliser le "nous", parce que j’étais avec mon frangin… et que mes notes sont rédigées de cette manière… ça me complique moins la vie. (J’vais quand même pas me casser la tête hen!)

Alors, suite à 13 heures d’avion consécutives, nous avons débarqué à l’aéroport Narita à l’est de Tokyo. Nous avons essayé notre premier shinkansen –train rapide- pour se rendre à la Station Tokyo, station de train qui jouxte le métro et le train JR (Japan Railways). Nous nous sommes ensuite perdus pour la première fois, en prenant la mauvaise sortie de la station Asakusabashi. Il est important de connaître la sortie du métro… parce que vous pouvez tourner en rond longtemps, les noms des rues étant parfois absents des intersections, ou bien étant écrits seulement en japonais. Nous avons séjourné au Sumidagawa Youth Hostel où, le dernier jour, j’ai trouvé une jolie coquerelle dans la salle de bain. Bon, c’était un peu crade…

Les activités, et sites touristiques visités :

-Le Quartier Shibuya : des fashions-victims à la pelle, une foule dense partouuuut, des boutiques hypers branchées, des écrans géants, des néons, et une salade avec du poulpe en cube.

-Le Quartier Shinjuku : des gros centres d’achats, des banques, le cinéma à 1500 yen (1800 non-étudiant) et notre petit business hotel sympathique (une nuit pour deux : 13800 Yen; loin des coquerelles!)

-Hibiya Park : Près du Palais Impérial. Très jouli, avec des minous errants et des palmiers.

-Ueno Park : Probablement un des plus gros parcs de Tokyo avec un zoo (et un panda tout rabougris), un étang (où on pouvait admirer des pédalos en forme de cygne), un temple, des kiosques BBQ, et des manèges..!

-Le Quartier Ginza : Le quartier d’affaire de Tokyo avec des businessman japonais en grappe (j’ai jamais autant vu de vestons-cravates de toute ma vie), des boutiques de luxe style Chanel, Gucci, Louis Vuitton etc., des touristes occidentaux à la retraite, et le Sony Building où j’ai pu observer l’ordinateur de mes rêves.

- Le Quartier Ikkekuburo : Salon Toyota avec un robot qui joue de la trompette, des arcades, et des parapluies (oui, il pleuvait, et on portait nos gros sacs à dos géants… quelle merde j’vous jure!), et le Skyline Building où on pouvait observer la ville de haut (et où il y avait un ascenseur thérapeutique avec de la musique new age et des étoiles au plafond).

Mon seul et énorme regret (je culpabilise à mort car j’avais complètement oublié cette information CAPITALE!), c’est d’avoir manqué le quartier Akihabara. C’est le coin de la ville où tout bon otaku peut subvenir à ses besoins pervers en achetant des figurines, des dvds, des affiches, des cartes, des revues d’animés et de mangas. Et j’ai loupé ce truc… c’est un japonais de Californie qui me l’a rappelé à Fuji.

Par ordre, les photos :

1)Une fameuse distributrice à liqueur... Il y en a partout.. partout.. mais partout j'vous dis. On ne peut pas mourir de soif au Japon: c'est IMPOSSIBLE!

2)Un petit canal mignon, alors que nous étions perdu pour la première fois.

3)Shibuuuuyaaa!

4)Shibuuuuyaaa! À l'heure de pointe!

5)Des machines de pachinko. Si vous voulez... des casinos à tous les coins de rue.

jeudi, mai 24, 2007

De retour les potos!

Aaaaahhh!

Me voici donc de retour dans les sapins verts une fois pour toute. J'ai treize heures de décalage dans le corps et un déménagement, mais la satisfaction reste la même: superbe.

Je réouvre donc ce bleug, puisqu'il a semblé condamné, pendant quelques temps, à finir ses vieux jours dans la poussière du web. Donc, un salut bien sincère a tous les lecteurs qui reviendront parcourir mes lignes.

Bientôt, une retranscription des meilleurs moments au Jaaaaapon, et quelques photos (qui, je l'espère, montreront le moins possible ma gueule de voyageur backpacker).

Pour le moment, je vais passer une nuit tranquille dans le silence et la chaleur, de même que défaire quelques boîtes.. Question de retrouver mes bidules et mes machins chéris.

Ha oui, je vous l'avais dit? Je suis en correction majeure pour ce (%?/*(/*& de mémoire.

Bienvenue dans le quotidien.

....






..



....


Demain...


C'est..



C'est...



LA SORTIE DE PIRATES DES CARAÏBES 3!!!!!!

J'avais complètement oublié! HAHA! À moi le cinéma!


jeudi, avril 26, 2007

Konnichiwa. Watashi no namae wa Annibili desu.

Japonais 101.

"eigo ga hanasemasu ka?"

-Parlez-vous anglais?

"ïe, wakarimasen"

-Je ne comprends pas.

"yusuhosuteru ga arimasu ka?"

-Où se trouve l'auberge de jeunesse?

"Sugoi, Kawai!"

"Uruse!"

....erf. Plus que 5 petits jours... AAAAAAAAAAH!!!


(Au fait, je ne sais pas si je serai en mesure de chroniquer en mai, mais sachez que je compte bien retranscrire quelques notes de voyage ici même.)

dimanche, avril 15, 2007

Nippon Countdown!

Wahou, 16 jours avant de fouler le sol tokyoïte. J'ai encore du mal à réaliser que je verrai enfin de mes propres yeux l'intersection du quartier Shibuya. Vous savez, celle qu'on peut voir dans tous les longs/courts métrages existant sur le Japon... J'ai prévenu mon frangin: ne t'inquiètes pas si me met à délirer devant les boutiques, ne t'inquiètes pas si je fige devant un groupe de japonais hypersbranchésdelahype. Ne t'inquiètes surtout pas si je me fais prendre en photo avec les cosplayers du dimanche... T'inquiètes encore moins si je ramasse tous mes sachets de nourritures et canettes, et que je les range soigneusement dans mon packsac, une larme à l'oeil.

J'ai bien l'intention de ramener tout ce que je peux. Ça ira d'une facture de restaurant crade à du saké authentique. Je ne veux même pas songer à toutes les bebelles kawai que je voudrai emporter avec moi. On a réservé à l'auberge de jeunesse ce wouikend. C'était chaud de trouver une place, on arrive en plein festival/congé style semaine de lecture. Alors tous les djeunzs des régions viennent festoyer dans la grande ville. Ils vont aussi se reposer dans les onsens en banlieue... alors ça sera encore chaud de trouver un pieu en dehors de Tokyo. (Oui, parce que planifie une escale dans les bains, nous aussi.) Et puis, on dois ABSOLUMENT visiter la maison ninja tout près de Nagano. Ouais.

J'ai aussi hâte de me retrouver devant une pancarte, qu'importe..de gare, de métro, de signalisation, et de me dire. "Fuck. Je pige que dalleeeeeeee!"
Bref. Respirons; c'est pas demain la veille quoi.
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Sinon, je suis allée à la cabane à sucre cette semaine. J'ai découvert le caribou qui est une boisson composée de vin et d'alcool. Le caribou est pourtant un apéritif bien québécois, emprunté aux amérindiens. Mais allez savoir... c'était une première. Eh bien, pour résumer, ça ressemble à du vieux sang, et c'est méga sucré. Pas mauvais du tout, mais si tu prends une cuite sur cette chose, jamais plus tu peux en reboire à mon avis. C'est comme le Peach Snap, ou bien la tequila... Same catégourie. Enfin, j'ai mangé de la tire, des saucisses dans le sirop d'érable (oui, oui, bienvenue à la cabane, copaings français) et bu de la bière. C'était, ma foi, encore un moment authentique de la vie.

jeudi, avril 05, 2007

De la top qualité, moi j'vous l'dis!

Chose promise, chose due. Je vous ramène entre 1996 et 1998, où j’ai découvert moult séries télés bien moches, mais ô combien éducatives puisque désormais des acteurs balèzes tels que Ryan Gosling ou même Ben Foster font le grand écran, leur talent étant soulevé dans les cahiers critiques un peu partout dans le monde… Mais avant The Notebook, avant X-Men III, il y a eu ÇA : ces télés séries à couleurs pastels où l’école secondaire côtoyait les supers héros.

La catégorie « highschool » :

Breaker High (1997)
Production canado-américaine

Voici une des séries dans laquelle Ryan Gosling a débuté sa carrière. Il faut mentionner son apparition au Mickey Mouse Club avant ce chef-d’œuvre médiocre, aux côtés de la plantureuse Britney Spears. Bref, passons. Breaker High donc… Je ne pense pas qu’il existe une traduction française, puisque je regardais les épisodes en anglais. J’ai probablement compris que 50% des dialogues, mais c’était suffisant pour une compréhension à 100% de la trame narrative. Le résumé est rapide et simple : une école sur un bateau de croisière, 4 gars, 4 filles et des triangles amoureux. N’est-ce pas formidable ? Les vêtements des personnages étaient toujours dans des tons vifs, du genre ballon de plage. Des rose bonbons, des jaune criards, des bleus électriques… C’était marquant. D’ailleurs, mon achat d’une chemise jaune canari en fausse soie doit être la conséquence directe de cette mode épileptique. Je vous jure, cette chemise, elle était trooop diiiingueee.

Un fansite inspiré ici !


Hartley Cœurs à Vif
( Heartbreak High, 1994 à ?)

Production australienne

La série comporte plusieurs saisons, et je ne sais pas exactement combien. J’ai regardé les dernières, avec les nouveaux personnages. À la télé, les chaînes se procuraient assez fréquemment des productions australiennes. (Du genre Océane, une fille à moitié sirène cohabitant avec des biologistes bidons dans une soucoupe de verre sous l’eau.) Enfin, Heartbreak était diffusé après l’école ; je regardais les épisodes avant le souper (dîner). Les personnages étaient tous ordinaires, c’est peut-être pour cette raison que je me suis attachée à la série. Contrairement à Breaker High, Hartley Cœurs à Vif mettait en scène des ados bien normaux avec des problèmes de oufs. Les tourments en question étaient le plus souvent la drogue, la grossesse non désirée, les dettes, la tendance suicidaire du goth perturbé etc. Rien de bien innovant, mais plutôt juste. D’ailleurs, j’ai réussi à entrer en contact avec l’un des acteurs purement par hasard en cherchant des informations sur la série. J’ai trouvé son courriel sur un site de critiques de bédés françaises. Putu Winchester qu’il s’appelle, ou bien Denis au petit écran. Avouez que c’est difficile de faire mieux… bande d’amateurs.

Il existe encore une multitude de sites dédiés à la série, dont celui-ci.

Chahut au Bahut (Flash-Foward, 1996)
Production américaine

C’est là que j’ai connu Ben Foster. À cette époque, il était tout petit et un peu rabougri. Mais il était marrant, et il jouait bien. Encore une fois, l’école secondaire, avec une bande d’amis un peu geeks et des triangles amoureux. Les épisodes étaient comiques, les acteurs sympathiques et également biiien normaux. De Walt Disney, Flash-Forward était une série gentille, se concentrant sur les
problèmes moins effroyables des adolescents, du genre, le mensonge, la loyauté, l’amour, l’amitié etc. C’était divertissant, rien de moins, rien de plus. Du Disney tout craché quoi. Vous savez… papillons et petites fleurs.

Encore un magnifique site ici.




La catégorie « dieux grecques et héros mythiques » :

Les aventures de Sinbad (The Adventures of Sinbad, 1996, 1997)
Production américaine

Voici LA série toute moche! Elle gagne dans toutes les catégories : mauvais acteurs, mauvais scénarios, mauvais décors, extrêmement mauvais effets spéciaux. Il leur reste les costumes, mais encore… les personnages secondaires portaient toujours des chapeaux ridicules. J’ai regardé assidûment la première saison. J’aimais bien Maeve, l’apprentie magicienne complètement nunuche. Lorsque la production l’ont remplacé pour la deuxième saison, j’ai laissé tomber. Même Sinbad avait changé : il était devenu dark, et transpirait la testostérone. Dans la première saison, il avait la qualité d’être naïf et dadet, ce qui le rendait un peu plus divertissant. Respect à ses blagues pourries lors des combats d’épées pourris. Respect aussi aux monstres, superpositions d’images agrandies de serpents ou de tarentules. Franchement, j’ai même lu des fanfictions qui étaient meilleurs que la série même.(Tout ça pour prouver que je suis une fanatique pure et dure.) Anecdote geek : Zen Gesner –Sinbad- fait une apparition dans la majorité des films des frères Farrelly (c’est à dire, There’s something about Mary, Kingpins, Dumb & Dumber, Shallow Hal, des chefs d’œuvres quoi..) puisqu’il est leur beau-frère.

Un des derniers sites ayant survécu au temps ici.

Young Hercules (1998)
Production américaine

Deuxième série avec Ryan Gosling. Concept : l’adolescence d’Hercule, prélude à la série Hercule avec Kevin Sorbo. Première incohérence : Gosling a joué un autre personnage dans Hercule que celui d’Hercule lui-même. Deuxième incohérence : mais..mais.. Kevin Sorbo, il est pas blond ? Troisième incohérence : l’acteur qui incarne le meilleur pote du jeune Hercule joue également un autre rôle dans Hercule. (Je vous met au courant parce que je suis geek ; son nom est Dean O’Gorman, et il a joué dans des petites productions australiennes et néo-zélandaises, notamment dans Bonjour Timothy ! qui était un de mes films d’ados préférés jadis.) Bon, on est pas à un acteur près me direz-vous. De toute façon, j’aimais pas Kevin Sorbo, alors j’ai pas regardé Hercule. Na. Pour revenir à nos moutons, j’aimais bien Lilith dans cette série. Style petit garçon manqué qui donnait la fessée aux garçons et qui était plus bourrine qu’Hercule lui-même. (Bon… peut-être pas, mais j’y croyais !) Moi aussi je voulais botter les fesses aux garçons, alors la projection était totale. (D’autant plus qu’elle était minus : je suis minus.) Bref, je me souviens qu’il y avait des bonnes blagues tout de même. Dans le genre je me fou de ta gueule en te bastonnant, c’était de meilleure qualité que Sinbad. C’était pas un très gros défi…

Un super site une fois de plus ici.

La légende de Guillaume Tell
(The Legend of William Tell, 1998)


Bizarrement, je me souviens pas très bien de celle-ci. Tout ce que je sais, c’est que je suis devenue accro pour une raison qui m’échappe encore. Je veux dire, le héros était pas franchement mignon, les costumes étaient biens moyens, l’histoire vieille de mille ans, les effets spéciaux nuls… Mais je me suis dis que je devais en parler tout de même, puisqu’elle est passée inaperçue dans le monde entier. (Ok, c’est faux, moi je connais… mais je vous met au défi de trouver quelqu’un qui a regardé ce truc.) Enfin, on dit Guillaume Tell, mais on aurait pu dire Roger Drouin, et ça aurait été pareil hen. Le personnage a de Guillaume Tell que son nom et une arbalète. Historiquement parlant, on va pas loin : vous en connaissez beaucoup des femmes-chats qui sont tombées amoureuses de Guillaume Tell ? Encore un défi majeur à relever.

Un rare site commémoratif ici.

Voilà, je pense que c’est le top six des séries télés moches. Quoi que je pourrais encore trouver quelques titres à ajouter ici, du genre Conan, Degrassi, Robin des Bois (j’ai un vague souvenir d’une série télé de Robin des Bois où tout le monde était djeunz et beau…zarbi). Enfin, si vous réussissez à trouver les chefs d’œuvres ci-dessus en dividi, je vous conseille de regarder. Je sais que Sinbad est disponible, du moins, la première saison. Pour le reste, j’en ai aucune espèce d’idée.

vendredi, mars 30, 2007

Piraaaaaaaates!

HAHA! Enfin! La B.A. de Pirates of the Carribeans: At World's End!

Jack Sparrow 4ever!


lundi, mars 26, 2007

Petit miel et petit trèfle


Honey & Clover (2005)

Bon, je dois dire que j'ai été paresseuse niveau anime dans les derniers mois, me contentant d'un épisode de Bleach chaque semaine. Depuis Welcome to the N.H.K, je n'avais rien approché en matière de série, et puis une copine m'a conseillé Honey & Clover, ajoutant qu'elle était complètement accro. Première impression en regardant l'image accompagnant la description: shojo jusqu'à la moelle. Tons pastels, lignes fuyantes... bon. Ça peut pas être trop mal. Finalement, c'est même plutôt bien.

Histoire typique de lycée: une bande de copains, Takemoto, Mayama et Morita, habitent un même bloc appartement tout pourri, et vont dans une école d'arts, où ils apprennent la poterie, la sculpture, et la peinture. Un beau jour, ils font la connaissance d'Hagu, étudiante fraîchement débarquée et sous la tutelle de leur sensei (et ami). Hagu est petite, blonde, timide, mais possède un talent hors du commun en arts plastiques. Elle deviendra vite fait le sujet d'attention des jeunes hommes, particulièrement Takemoto et Morita, alors qu'ils apprendront à la découvrir, et par le même fait, de se découvrir.


C'est une ligne directrice un peu rapide, car les épisodes s'intéressent également à l'évolution des personnages dans leur quotidien. Une série de tous les jours, qui met en scène des étudiants de tous les jours, dans des situations de tous les jours. Pourtant, entre le drame et le comique, s'installe une balance parfaite pour se détendre et être ému. Parce que la série oscille entre le kawai, le tragique, et la mélancolie, on s'accroche soudainement à ses personnages et leur lenteur. On accompagne leur évolution en tant que jeunes adultes, et citoyens de ce monde.

On aime: Morita et ses blagues foireuses, les malaises d'Hagu et sa cuisine suspecte, les cuites d'Ayumi. On aime également le générique de début, avec le gâteau en petite culotte (nappé d'une sauce grivoise) et les crevettes, les expressions faciales complètement hallucinantes des personnages, l'ambiance duveteuse et pastel.

Honey & Clover est la première série, composée de 24 épisodes. Il y a également une suite de 12 épisodes, Honey & Clover II.

dimanche, mars 25, 2007

Une fois de plus, les sapins verts

Ce wouikend, c'était le deuxième volet du séjour exploiratoire en région. Donc, je suis venue passer quelques jours dans les sapins verts avec quelques C.V. et des cartes d'affaires. Je me suis sentie à l'extérieur de l'activité, puisqu'on s'associait à des parrains dans notre domaine de travail pour faire fructifier nos contacts. Or, moi, en tant que futur maître en études cinématographiques, je n'avais pas de parrain. Donc, je me suis présentée devant des entrepreneurs forestiers, des directeurs en ressources humaines en santé, et en psychologie, et autres domaines concrets dans les sapins verts. J'étais un peu la freak du village.

Je commence à douter que j'aurai du travail ici, même si c'est ce que je souhaite. Aucun établissement scolaire a répondu à la demande du centre jeunesse pour le parrainage; c'est dommage et on dirait que ça devient inaccessible. Je veux pas envisager un retour dans la Grande Ville, mais je crois que je devrai me faire à l'idée.
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Vendredi, j'ai eu 24 printemps.
Bientôt, ça sera le quart de siècle. Argh!

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L'animation de Bleach, elle tue soudainement.

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Programmation à venir:

-Les séries télés toutes moches et oh combien mémorable de ma jeunesse. (J'ai trouvé des photos, et des vieux sites style 1995, avec des fonds fluos et des gifs animés hypers laids.)

-Honey & Clover, anime complètement kawai et hystérique.

-Little Miss Sunshine, film excellent.

-Peut-être bien un retour sur The Muppet Show, tout récemment acquis par moi-même. (Vive Gonzo avec son art moderne et happening des années 70s.)


jeudi, mars 15, 2007

Grandir, et devenir meilleur


Half-Nelson (2006) de Ryan Fleck

La première fois que j'ai lu sur ce film, c'était dans le journal. Le critique lui avait consacré quatre étoiles sur cinq. Ce genre de cote, c'est rare. Rarissisme. Enfin, je voulais aller au cinéma pour faire ma propre idée, mais la bâtisse était trop loin, et finalement, je me suis dégonflée. Cette semaine, je suis allée au club vidéo, ce que je n'avais pas fait depuis un bon moment. (Oui, vous savez, j'ai eu le nez collé à mon écran d'ordi pendant 8 mois. Dieu soit béni, c'est terminé, je peux avoir une vie sociale et intellectuelle divertissante maintenant.) Bref, le dividi était disponible et je l'ai ramené chez moi.

C'est Dan Dunne, professeur d'histoire au secondaire possédant des idéaux utopiques de l'enseignement et coach de basket-ball féminin, qui se fait un jour prendre dans les toilettes par une de ses élèves, Drey, en train de fumer du crack. Drey provenant d'un milieu où la drogue est familière (son beau-père est vendeur, son frère en prison) ne porte aucun jugement sur le professeur, et décide plutôt de s'intéresser à son quotidien. La solitude des deux personnages va les rapprocher, alors que chacun galère pour se trouver une identité dans un monde où rien n'est facile. À leur manière, ils tenteront de s'entraider, tout en réalisant qu'on ne change pas ce que l'on est fondamentalement, et que l'amitié naît d'une nécessité profonde de se sentir apprécié, et utile. Leur relation sera victime de quelques tourments, notamment la rechute de Dan, et la vente de drogue de Drey; mais aussi la différence d'âge et de milieu. Au bout du compte, ces facteurs deviennent superflus, alors que l'on entre dans un univers où chaque personne est seule à la base, et en besoin de contacts humains.

Ce qui fait la force du film, c'est le jeu des acteurs principaux Ryan Gosling (Dunne), et nouvellement à l'écran, Shareeka Epps (Drey). Ils insufflent à leurs personnages une profondeur hors du commun, et une sobriété de jeu proche de la perfection. Gosling donne probablement le meilleur de lui-même, déjà remarquable dans quelques productions précédentes dont The Believer (2001), The United State of Leland (2004), et The Notebook (2004). D'ailleurs, je dois mentionner que The Notebook est probablement le meilleur film kétaine et romantique que j'ai vu; la symbiose entre Rachel McAdams (qui est maintenant la petite copine de Gosling) et Gosling est fantastique. Vous avez pu le remarquer également dans... Young Hercules (1998-1999) où il incarnait un Hercule adolescent, la version prépubère de Kevin Sorbo! Je pourrais vous nommer d'autres mauvaises séries dont la canado-américaine Breaker High (1997), que j'ai effectivement regardé étant plus jeune. Je vous l'avais dit que j'aimais les mauvaises séries de manière fanatique. Ceci n'est pas un mensonge. Bref, je ferai une chronique un jour sur toutes ces merveilles télévisuelles.

Enfin, tout ça pour dire que Half-Nelson est un film dont on ne sort pas indifférent. C'est une oeuvre dans laquelle le spectateur s'immerge, et où il en ressort pensif, bousculé. Il nous ramène à quelque chose d'essentiel que l'on prend parfois à la légère, et qu'on néglige probablement trop; l'être humain.

À voir.



mercredi, mars 14, 2007

Après la panique, le stress, les maux de ventres, et les vertiges...

JE PEUX DÉPOSER MON MÉMOIRE!

Oui, jeunes gens. J'ai terminé.

Maintenant, laissez-moi aller pleurer un bon coup, et noyer mon bonheur dans l'alcool.

mardi, mars 06, 2007

Patines mon gars! Patiiiiines!

Je suis triste quand je lis la section "Sports" du journal ces temps-ci. Récente partisane du Canawien de Mourial, je regarde le classement pour les séries, et une gros peine fanatique se pointe dans mon café: "Ils ne feront pas les séries, cette année. Bâtard. Pourquoi j'ai acheté un chandail de l'équipe...?" Oui, je suis pessimiste tout plein.

Le hockey, c'est une religion. Une partie, une messe. Les joueurs sont des héros populaires, vaillants défenseurs de la fierté montréalaise, gladiateurs en patin; ce sont nos petits gars, parce que ce soir, "on" joue contre telle équipe. Ce soir, "on" a gagné contre telle équipe. Hier, "ils" ont perdu. C'est comme ça. On accompagne le match de bière et de fast-food, on gueule contre les punitions, on chiale contre les arbitres, on envoie promener l'entraîneur adverse et le nôtre parce que: "C'est quoi ce trio là? Quessé ça cette décision là? Encore le mauvais gardien ce soir! Check-le, comment il est trop en ****" (Pour les français, bienvenue au Québec. D'ailleurs, Huet... il s'est drôlement bien intégré. "Pis on a bien joué, j'pense qu'on a donné not' 110%")

Cette saison, c'était l'envolée, c'était la Coupe Stanley et la fameuse parade. Avant Noël, l'équipe était 4ième au classement. Les gars ont mangé trop de dinde au réveillon; ils sont tombés malades après les fêtes, et l'équipe s'est mise à perdre. Aujourd'hui, on ne fait pas les séries, pas encore, du moins. Il reste un peu plus d'une dizaine de matchs à jouer, mais l'espoir s'est enfouie dans les plis de ce fameux chandail caché dans mon tiroir.

Je vais quand même pas le porter alors que l'équipe s'asseoit sur son talent, et oublie comment faire des passes. D'autant plus que mon chandail... c'est le numéro de Cristobal Huet. Et il a l'aîne étirée. "Il va revenir pour les séries." Quelles séries? Ha! Le golf?

Bah, ça m'empêche pas de jetter un coup d'oeil sur la partie, alors que mon frangin écoute le match sérieusement, bière à la main. Moi, je regarde ma bouteille, et écoute d'une oreille. 1-0, 2-0, 2-1... "Alors, Jacques?" "Eh bien, Pierre, l'équipe joue mal ce soir." Ça sent la défaite... puis soudainement, en 2ième période, elle se réveille. "On" égalise le score, "On" patine... GO! GO! GO! Allez, GOOOOAAAL! Alors là, "on" est content! On est prêt pour les séries, encore une fois.

Jusqu'au prochain match.



mercredi, février 28, 2007

Première définition


La lumière danse sur les corps; les courbes meuvent sous l’éclat mièvre du rayon. Un rituel tribal et primaire; le bruit de la terre, et des rochers. La peau translucide laisse entrevoir la fragilité veineuse de la surface, elle semble douce et moite. Le sucre de la pêche, la richesse de la crème; il semble pouvoir la goûter, alors qu’il imagine déjà les sucs couler dans sa gorge. Sous la frange brillante, l’éclat blanc de l’amande, et l’iris dilatée. Les lèvres cherchent la chaleur, l’ivoire mordille la chaire, et fait monter le sang chaud du désir. Pleines, elles s’étirent et s’émeuvent des sensations organiques; un son lourd et fort dans les membres les porte vers l’espoir. La rondeur de la hanche, le rouge sanguinolent, et la fébrilité de la promiscuité. Un accro dans l’espace, le temps s’effondrent et le choc du touché.

Ces bras laiteux qui enlacent le corps ferme, alors que la joue se pose contre la sienne. Le souffle tiède dans le cou, et une voix à peine audible qui se transforme en rythme transcendant. Il n’y plus rien que cette fréquence parmi le chaos sonore; elle devient une promesse menteuse, elle sera brève et enivrante.

Les mais agrippent le tissu humide, et le retient; elles ne peuvent concevoir de perdre ce cœur battant et fétide. Puis, il y a ce silence simple et satisfait de posséder pendant un instant l’essence de l’âme, d’être apte à la saisir et la conserver jusqu’à ce qu’elle meurt, doucement, alors que le son s’amenuise peu à peu. Dès lors, les joues empourprées trahissent l’intimité dénudée, et le visage devient un peu plus laid, un peu plus raide. Les doigts s’égarent vers le vide, froids et gauches. Le regard se voile d’une bordure de cils prudes, et le menton s’abaisse vers le sol solide, et rassurant. Il semble que la vie même s’est un peu éteinte, après avoir été célébrée dans le désir de l’autre.

Un reflet aimant, une brûlure heureuse. La guérison est lente, mélancolique, alors qu’à chaque rêve, on tente de raviver la plaie.

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Une oeuvre de "afusionofstars" (c'est pas moi qui a chosi le pseudo, hen...) sur Deviant Art.

jeudi, février 22, 2007

Maître... Erf.

J'ai été en vacances jusqu'à 12h32, exactement. Ça s'est terminée avec une grosse montée d'adrénaline, de stress, et de panique alors que j'ai lu dans ma boîte mail: " Directrice de Maîtrise Urgent: ton mémoire." J'ai ouvert... le coeur battant, l'épée de Damoclès au dessus de ma tête, et j'ai paniqué en lisant dans la deuxième ligne.."un peu décevant."

La chose étant que j'ai donné mon mémoire entier à la correction avant de partir pour les sapins verts, j'avais très exactement une semaine de liberté en attendant les dites corrections. Le texte comprend trois gros chapitres, sous-divisés en 4 chapitres pour la partie 1 et 2, et trois petits chapitres pour la partie 3. La partie 1 et 2 est terminée et corrigée. C'était la partie 3, incluant les analyses filmiques, qui restait à faire passer sur la table chirurgicale.

Le principal problème relevé dans les corrections de ces dits chapitres, c'est la précision. C'est à dire qu'il manque une analyse pointilleuse d'une ou deux scènes pour bien démontrer la problématique... En gros, c'est 1 à 4 pages de plus par chapitre. C'est pas la mer à boire, c'est pas catastrophique. Mais ça me jette le moral au tapis quand même.

Ma directrice a un don spécial: c'est de casser les gens, tout en les encourageant. Exemple: " Les analyses sont un peu décevantes, tu devras faire ceci et cela. Je ne comprend pas ta difficulté.. tu aurais dû, au préalable, prendre des cours de ceci et cela. Tu aurais dû faire ceci et cela. Mais une fois les corrections faites, ce sera un travail de qualité." Donc, on se sent comme une mocheté en voie de rédemption.

J'ai peut-être du mal à prendre la critique ou bien que je suis paranoïaque. J'ai toujours l'impression qu'elle me considère comme une fille pas trop intelligente qui est rendu trop loin pour ces capacités intellectuelles. Enfin, j'ai l'impression que mon BACC en cinéma, il était vraiment pour les nuls. Bref, la honte.

Mais bon, je vais encore bûcher deux semaines à tout réagencer les textes, et tout ira pour le mieux. J'espère.. je souhaite... je veux.. En attendant, je vais profiter des mes dernières heures de vacances, en essayant de pas me ronger les ongles jusqu'au sang en attendant de voir les commentaires sur papier.

Qui a dit "Et le doctorat?"

Hehe....hehehehehe..................... hehehe..... O_O

AAAAAAAAAAAAAAAAH!


lundi, février 19, 2007

Les sapins verts prise #2

Je suis crevée.

Je viens de passer deux jours de réintégration dans les sapins verts, et je dois dire que je n'y connaissais rien. J'explique. Je me suis inscrite à un séjour qui permet aux étudiants de la région de redécouvrir leur coin de pays, dans le but de migrer vers celle-ci lorsque les études sont terminées. En gros, ce week-end sert à explorer le coin de pays, tout en nous mettant en contact avec des employeurs potentiels. Le premier volet de la réintégration se passait ce vendredi jusqu'à ce dimanche, et concernait la découverte de la région.Ça se traduit par une série d'activités plein-air, et conférences diverses sur l'histoire des sapins verts, ce, sans arrêts pendant 2 jours.

Donc, en gros, je me sens brainwashée des pieds à la tête. Des noms de villages pas identifiables sur la carte à des hôtels flambés sur la ligne du temps, on a TOUT vu (et revu). Je me suis aperçue que j'étais partie depuis longtemps... et que je faisais honte à mon arbre généalogique.

En même temps, dans une esprit de contradiction, j'ai jamais été autant originaire des sapins verts de toute ma vie; j'ai repassé mon histoire secondaire 2 et 4 en deux jours, et des souvenirs émotionnels et mémoriels se sont bousculés dans mon esprit à vitesse grand V. On m'a clairement rentré une fierté verte à coup de marteau dans la tête, élogiant le coin de terre avec brio et acharnement... Maintenant, je suis cuite.

Je me suis ennuyée des sapins verts.

Je sais que je fais le bon choix en quittant la Grande Ville. Je sens la tranquilité bénéfique poindre à l'horizon, et un regain créatif perdu depuis mon déménagement pour les études. J'aime reprendre contact avec certains lieux, et objets de mon quotidien passé; ça me rappelle qui je suis, et d'où je viens.

C'est bien de se retrouver après un grand détour. Ça soulage.

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Bon... parce que j'aime bien participer à ces questionnaires en chaînes... voici cinq dark secrets. Imaginez-vous dans une pièce sombre, avec des chandelles en guise d'éclairage, le vent battant les branches sur la fenêtre... Et Adrenalynn qui annonce avec sa voix sensuelle de téléphoniste érotique: "À ton tour, Annibili".

Premier Dark Secret:

Je suis fan. Je veux dire, une vraie. Fanatique serait plutôt approprié. Séries télés bidons, bédé de mauvais goût, films kétaines, amourettes ridicules.. Si j'aime, j'aime. J'adore; j'en veux toujours plus. YouTube.com devient mon ami... et les vidéos de fans aussi. C'est mon côté geek le plus sombre. Je me fais peur quand je navigue sur des sites d'analyses amateurs d'épisodes de Gilmore Girls...

Deuxième Dark Secret:

Je suis certaine d'avoir eu un petit copain gay. Au secondaire. Apparement, il cachait des revues avec des photos de garçons musclés sous son lit. La relation a duré deux semaines. Le plus bizarre, c'est qu'il est resté bon ami. Ça confirme mon hypothèse.

Troisième Dark Secret:

J'ai été malade à cause de la boisson qu'une fois dans ma vie. En vérité, je suis une vraie éponge. Je suis certaine d'avoir du sang irlandais. On a souvent essayé de me rendre malade, sans succès. Alors, on me traite de petite fille sage. C'est pas de ma faute si je supporte bien l'alcool. En fait, le seul indice de mon état d'ébriété... c'est que je deviens sociable.

Quatrième Dark Secret:

J'ai joué à "Police-Voleurs" très longtemps, plus jeune. Les règles étaient simples: les voleurs se cachaient dans le voisinage, les polices devaient les trouver et les ramener à la "prison" qui était en fait le balcon du voisin. Seulement, à 13-14 ans, ce genre de jeu sert à autre chose qu'au concept de ludologie... la découverte du sexe opposé, et les bisous mouillés dans les buissons.

Et finalement...

Cinquième Dark Secret:

Je ne possède plus....................................................... d'appendice. (AAAAAH!)

Avouez que vous êtes complètement sidérés!

lundi, février 12, 2007

Soit belle et tais-toi.................. NAAAA!



Vous avez entendu parler de Ugly Betty? La série télévisée fait un carton aux États-Unis, et est considérée comme de la "nouvelle télévision". Le sujet est vieux comme le monde, mais propose une vision intéressante de la beauté dans ce monde esclave de la dictature du magazine féminin. Adaptation du telenovela colombien "Yo Soy Betty La Fea", ABC nous propose une version américaine de la laideur-belle-en-dedans, alors que le concept possède déjà quelques rejetons internationaux dont "Verliebt in Berlin", ou en français: "Le Destin de Lisa". C'est par la version allemande que j'ai connu l'américaine, et les deux adaptations diffèrent largement. D'abord, probablement par une question de budget, mais aussi de ryhtme, de dynamisme, et de réalisme. Verliebt in Berlin reste dans la tradition du soap, tandis que Ugly Betty se présente comme une série achevée, et cinématographique.

Betty Suarez ne rentre dans pas la catégorie des filles canons. Elle porte des lunettes en plastique rouge, des broches, et des vêtements polyestère et nylon tout droit sortis d'un arc-en-ciel. Elle a des kilos en trop, et habite Queens, NYC. Possédant toutefois un diplôme en gestion, elle est engagée (par miracle) comme assistante à l'éditeur en chef de Mode, Daniel Maede. Devenant la risée de la maison d'édition, elle gagne peu à peu sa place avec son honnêteté, son dévouement, et sa sensibilité. Prouvant à plusieurs occasions que la beauté n'achète pas l'intelligence, elle sauvera son patron de situations embarrassantes, tout en gérant ses problèmes familiaux et amoureux. Alors qu'une intrigue mystèrieuse se développe au sein de la compagnie, Betty se retrouvera au centre du revirement bien malgré elle, bras droit du principal interessé...

Il y a plusieurs choses qu'on aime à propos de cette série: les personnages un peu tous déjantés et super attachants (particulièrement Marc, l'assistant de la vilaine Wilhelmina Slater ainsi qu'Amanda, réceptionniste boulimique), le rythme du montage, la qualité de jeu des acteurs, les couleurs, la famille de Betty (je craque pour son petit frère fan de Martha Stuart), et le message que véhicule le récit.

Ce dernier est peut-être facile, mais il est important dans notre quotidien anorexique. Effectivement, alors qu'on se fait répéter à tout bout de champ de manger moins gras, de laisser le sucre, de vérifier les calories, de faire du sport 40 minutes par jour, de manger 7 à 10 portions de fruits et légumes, de manger de la fibre, de soigner notre peau, nos cheveux, nos rides, de faire attention à la graisse en trop, à la tension, de considérer les régimes miracles, de maigrir à la venue de l'été, de tenter de rentrer dans une taille de pantalon trop petite, d'être obligé d'acheter du X-Large dans les boutiques où les vêtements sont fait pour les gamines pas de seins, pas de hanches..je pense que Ugly Betty fait du bien à l'âme, et nous rappelle ce que c'est d'être normaux, et apprécié comme tel.

C'est à regarder pour les filles qui sont un peu déprimées chaque matin par un bourrelet en trop, par un ventre pas assez plat, pour un bouton express, pour les cheveux grichous... Pour les garçons également qui aimeront Betty, et qui lui trouveront une beauté éclatante, même sous les grosses lunettes. Enfin, parce que c'est drôle, touchant, et intelligent.

Les épisodes sont diffusés sur ABC, le jeudi à 20h. On peut également regarder les épisodes sur le site officiel si vous êtes au États-Unis, ou les chopper sur torrent, le vendredi... :)







lundi, février 05, 2007

Tu restes? Moi non plus...

L'horaire de mon travail nous est transmis par courriel, ce qui est pratique puisque je n'ai pas à me geler les fesses pour aller le chercher au cinéma. Aujourd'hui, c'est même vachement pratique parce qu'il fait un bon -25°C avec des vents qui te gèlent et coupent la peau. On s'est ennuyé de l'hiver, le Québec, pendant novembre et décembre. Eh bien, il est arrivée à la mi-janvier "Excusez-moi, j'suis à la bourre.."

Bon, moi je l'aime bien alors j'lui ai pardonné.

Enfin, en faisant défiler l'horaire de travail, je me suis aperçu qu'un de mes collègues avait disparu de la liste. J'ai bien regardé deux, puis trois fois, mais non, je n'avais pas sauté de ligne ou halluciné. Il n'est plus à l'horaire, ça veut dire deux choses: 1) soit il s'est fait renvoyé (il avait un dossier moyen..) 2) soit il a démissioné (puisqu'il avait mentionné un job potentiel dans un cégep). Ce qui m'agace dans cette histoire, c'est que ce dit collègue ne m'a pas mentionné la chose la dernière fois que je l'ai vu. Et je croyais que le dit collègue et moi, on s'entendait plutôt très bien.

Bref, je suis triste, parce que je ne pourrai probablement pas lui demander ce qui s'est passé. Je ne sais même pas si je le reverrai en fait. De un, on a pas les mêmes disponibilités, et de deux, ben... de deux, je sais pas. Je travaille pas en même temps que lui dans les prochains jours, la semaine prochaine, il sera déjà parti.

Je n'ose pas lui écrire un courriel, parce qu'il semble gêné à l'idée de mélanger sa vie personnelle avec sa vie d'employé au cinéma, et puis, je me vois mal..:"Hey... t'as même pas dis aurevoir!! >:(" Bon. (Et puis quoi encore..)

Voilà encore une personne super que j'aurai perdu de vue pour toujours sans préavis.

Les amis, les connaissances, ça va et ça vient. Ça m'a jamais fait peur. Je n'ai pas peur de me retrouver seule... Si les contacts ont a rester, ils resteront. C'est ce que je me suis toujours dis. J'ai une copine que je vois une fois par an, et on jase encore quatre heures autour d'un café froid à chaque Noël. Pour moi, ça c'est quelque chose de vrai. Le temps ne fait pas de ravage sur le respect, l'amour, et la complicité. Le reste, c'est du blabla à rattraper...
Mais tout de même, j'ai un sentiment d'incomplétude avec ce dit collègue, et c'est moche. Parfois, je me dis qu'une fin correcte et ouverte, ça ne pourrait pas faire de mal.

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J'ai réservé mon billet d'avion aujourd'hui: 1200$ allé-retour. Atterrissage à Tokyo, et retour par Osaka. C'est pas mal du tout, je m'attendais à beaucoup plus cher. Par contre, les pass de trains, c'est 700$. Mais bon, puisque ce sera LE moyen de transport, je suppose que c'est pas cher payé..

Wahou :D

J'ai encore du mal à croire ce que j'ai fais aujourd'hui. Jamais j'aurais pu penser la chose possible, et pourtant... En fait, j'ai encore du mal à me convaincre que j'y vais vraiment. Je suppose que c'est un peu l'effet de rêver très longtemps à un projet...et de le voir se concrétiser jour après jour.