mardi, janvier 16, 2007

Meilleur que sur Atari



Ping Pong (2002) de Fumihiko Sori

Hier, je suis allée au vidéoclub spécialisé en films asiatiques. Ça n'était pas arrivé depuis cet été je crois. Pas beaucoup de nouveauté; je m'attendais à trouver certains films japonais que je voulais voir au festival Fantasia. Nada. Niet. Bah, me suis-je dis. J'ai beaucoup d'autres truc à regarder avant ces nouveautés là...

En parcourant les tablettes, je suis arrêtée sur Ping Pong. Les recommandations de Toaster ont flashées autour de ma tête, et je l'ai ramené chez moi.

Je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce film.

Connaissant peu le monde du ping-pong, et de son importance au Japon, je ne peux pas m'avancer sur le sujet. Mais au niveau cinématographique, c'était bien divertissant. Donc voilà, ce sont deux amis d'enfance -Peco et Smile- qui se spécialisent dans le sport du ping pong depuis qu'ils sont tout petits. Peco ayant initié Smile à la chose, il semble être le leader dans le domaine jusqu'au jour où l'on apprend que Smile a un don naturel pour le sport, et qu'il retient ses capacités de pro pour laisser la gloire
à son meilleur ami.

Un tournois inter-scolaire viendra soulever cette vérité alors que Peco se fait battre par son adversaire de toujours, Demon. Sachant qu'il n'est désormais plus à la hauteur, il abandonne le monde du ping pong, et par le fait même, Smile. Ce dernier continue cependant de s'exercer au sport et devient un des meilleurs joueurs au niveau universitaire, sous la direction de Butterfly Joe, ancien joueur par excellence et coach à temps plein.


Alors que Demon perd contre Smile après lui avoir lancé le défi, il prend sa retraite de joueur de ping pong et retrouve Peco. Il convainc celui-ci à reprendre son entraînement, en lui disant que dans le cas contraire, il perdrait ses admirateurs et amis qui jouaient pour et avec lui. Après réflexion, Peco retrouve Granny, coach et tenancière d'un centre de ping pong, afin de reprendre sa carrière là où il l'avait laissé...

Film sportif, il a tout des caractéristiques du genre: talent caché, entraînement massif, défaite, désillusion, reprise de l'entraînement, et victoire. Le message moralisateur est également présent, comme quoi on doit jouer pour le plaisir, et non pour gagner. Et bien sûr, l'amitié est un facteur primordial dans cette prise de conscience.

En somme, la qualité graphique est très bien, les acteurs également. Les scènes de jeu sont bien tournées, et ne sont pas trop exagérées dans leur composition. On aime également le réalisme de ceux-ci, où le montage ne cachent pas un manque d'exercise de la part des acteurs. En effet, ils semblent bien jouer, et suer à souhait. On aime Granny et son visage sympathique, de même que Paco et son énergie. Et aussi, le sujet. C'est pas tous les jours qu'on regarde un drame sur le ping-pong!

Pour votre plaisir, le classique Matrix Ping Pong ici.

Et n'oubliez pas.."Enter the hero!"

2 commentaires:

Anonyme a dit...

Alors c'était pas de la balle ? (ha ha ha, balle, ping pong, humour de folie)

Je suis sûr que t'as trop kiffé quand Peco s'est mis à jouer comme un guedin à la fin.

I can flyyyyyyyy !

Annibili a dit...

Bien sûr que j'ai kiffé.

Sa coupe de cheveux était trooooop hype!
Tout de même, le bol sur la tête pour un joueur de ping pong, ça le fait.