HAHA! Enfin! La B.A. de Pirates of the Carribeans: At World's End!
Jack Sparrow 4ever!
vendredi, mars 30, 2007
lundi, mars 26, 2007
Petit miel et petit trèfle

Honey & Clover (2005)
Bon, je dois dire que j'ai été paresseuse niveau anime dans les derniers mois, me contentant d'un épisode de Bleach chaque semaine. Depuis Welcome to the N.H.K, je n'avais rien approché en matière de série, et puis une copine m'a conseillé Honey & Clover, ajoutant qu'elle était complètement accro. Première impression en regardant l'image accompagnant la description: shojo jusqu'à la moelle. Tons pastels, lignes fuyantes... bon. Ça peut pas être trop mal. Finalement, c'est même plutôt bien.
Histoire typique de lycée: une bande de copains, Takemoto, Mayama et Morita, habitent un même bloc appartement tout pourri, et vont dans une école d'arts, où ils apprennent la poterie, la sculpture, et la peinture. Un beau jour, ils font la connaissance d'Hagu, étudiante fraîchement débarquée et sous la tutelle de leur sensei (et ami). Hagu est petite, blonde, timide, mais possède un talent hors du commun en arts plastiques. Elle deviendra vite fait le sujet d'attention des jeunes hommes, particulièrement Takemoto et Morita, alors qu'ils apprendront à la découvrir, et par le même fait, de se découvrir.
C'est une ligne directrice un peu rapide, car les épisodes s'intéressent également à l'évolution des personnages dans leur quotidien. Une série de tous les jours, qui met en scène des étudiants de tous les jours, dans des situations de tous les jours. Pourtant, entre le drame et le comique, s'installe une balance parfaite pour se détendre et être ému. Parce que la série oscille entre le kawai, le tragique, et la mélancolie, on s'accroche soudainement à ses personnages et leur lenteur. On accompagne leur évolution en tant que jeunes adultes, et citoyens de ce monde.
On aime: Morita et ses blagues foireuses, les malaises d'Hagu et sa cuisine suspecte, les cuites d'Ayumi. On aime également le générique de début, avec le gâteau en petite culotte (nappé d'une sauce grivoise) et les crevettes, les expressions faciales complètement hallucinantes des personnages, l'ambiance duveteuse et pastel.
Honey & Clover est la première série, composée de 24 épisodes. Il y a également une suite de 12 épisodes, Honey & Clover II.
dimanche, mars 25, 2007
Une fois de plus, les sapins verts
Ce wouikend, c'était le deuxième volet du séjour exploiratoire en région. Donc, je suis venue passer quelques jours dans les sapins verts avec quelques C.V. et des cartes d'affaires. Je me suis sentie à l'extérieur de l'activité, puisqu'on s'associait à des parrains dans notre domaine de travail pour faire fructifier nos contacts. Or, moi, en tant que futur maître en études cinématographiques, je n'avais pas de parrain. Donc, je me suis présentée devant des entrepreneurs forestiers, des directeurs en ressources humaines en santé, et en psychologie, et autres domaines concrets dans les sapins verts. J'étais un peu la freak du village.
Je commence à douter que j'aurai du travail ici, même si c'est ce que je souhaite. Aucun établissement scolaire a répondu à la demande du centre jeunesse pour le parrainage; c'est dommage et on dirait que ça devient inaccessible. Je veux pas envisager un retour dans la Grande Ville, mais je crois que je devrai me faire à l'idée.
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Vendredi, j'ai eu 24 printemps.
Bientôt, ça sera le quart de siècle. Argh!
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L'animation de Bleach, elle tue soudainement.
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Programmation à venir:
-Les séries télés toutes moches et oh combien mémorable de ma jeunesse. (J'ai trouvé des photos, et des vieux sites style 1995, avec des fonds fluos et des gifs animés hypers laids.)
-Honey & Clover, anime complètement kawai et hystérique.
-Little Miss Sunshine, film excellent.
-Peut-être bien un retour sur The Muppet Show, tout récemment acquis par moi-même. (Vive Gonzo avec son art moderne et happening des années 70s.)
Je commence à douter que j'aurai du travail ici, même si c'est ce que je souhaite. Aucun établissement scolaire a répondu à la demande du centre jeunesse pour le parrainage; c'est dommage et on dirait que ça devient inaccessible. Je veux pas envisager un retour dans la Grande Ville, mais je crois que je devrai me faire à l'idée.
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Vendredi, j'ai eu 24 printemps.
Bientôt, ça sera le quart de siècle. Argh!
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L'animation de Bleach, elle tue soudainement.
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Programmation à venir:
-Les séries télés toutes moches et oh combien mémorable de ma jeunesse. (J'ai trouvé des photos, et des vieux sites style 1995, avec des fonds fluos et des gifs animés hypers laids.)
-Honey & Clover, anime complètement kawai et hystérique.
-Little Miss Sunshine, film excellent.
-Peut-être bien un retour sur The Muppet Show, tout récemment acquis par moi-même. (Vive Gonzo avec son art moderne et happening des années 70s.)
jeudi, mars 15, 2007
Grandir, et devenir meilleur

Half-Nelson (2006) de Ryan Fleck
La première fois que j'ai lu sur ce film, c'était dans le journal. Le critique lui avait consacré quatre étoiles sur cinq. Ce genre de cote, c'est rare. Rarissisme. Enfin, je voulais aller au cinéma pour faire ma propre idée, mais la bâtisse était trop loin, et finalement, je me suis dégonflée. Cette semaine, je suis allée au club vidéo, ce que je n'avais pas fait depuis un bon moment. (Oui, vous savez, j'ai eu le nez collé à mon écran d'ordi pendant 8 mois. Dieu soit béni, c'est terminé, je peux avoir une vie sociale et intellectuelle divertissante maintenant.) Bref, le dividi était disponible et je l'ai ramené chez moi.
C'est Dan Dunne, professeur d'histoire au secondaire possédant des idéaux utopiques de l'enseignement et coach de basket-ball féminin, qui se fait un jour prendre dans les toilettes par une de ses élèves, Drey, en train de fumer du crack. Drey provenant d'un milieu où la drogue est familière (son beau-père est vendeur, son frère en prison) ne porte aucun jugement sur le professeur, et décide plutôt de s'intéresser à son quotidien. La solitude des deux personnages va les rapprocher, alors que chacun galère pour se trouver une identité dans un monde où rien n'est facile. À leur manière, ils tenteront de s'entraider, tout en réalisant qu'on ne change pas ce que l'on est fondamentalement, et que l'amitié naît d'une nécessité profonde de se sentir apprécié, et utile. Leur relation sera victime de quelques tourments, notamment la rechute de Dan, et la vente de drogue de Drey; mais aussi la différence d'âge et de milieu. Au bout du compte, ces facteurs deviennent superflus, alors que l'on entre dans un univers où chaque personne est seule à la base, et en besoin de contacts humains.
Ce qui fait la force du film, c'est le jeu des acteurs principaux Ryan Gosling (Dunne), et nouvellement à l'écran, Shareeka Epps (Drey). Ils insufflent à leurs personnages une profondeur hors du commun, et une sobriété de jeu proche de la perfection. Gosling donne probablement le meilleur de lui-même, déjà remarquable dans quelques productions précédentes dont The Believer (2001), The United State of Leland (2004), et The Notebook (2004). D'ailleurs, je dois mentionner que The Notebook est probablement le meilleur film kétaine et romantique que j'ai vu; la symbiose entre Rachel McAdams (qui est maintenant la petite copine de Gosling) et Gosling est fantastique. Vous avez pu le remarquer également dans... Young Hercules (1998-1999) où il incarnait un Hercule adolescent, la version prépubère de Kevin Sorbo! Je pourrais vous nommer d'autres mauvaises séries dont la canado-américaine Breaker High (1997), que j'ai effectivement regardé étant plus jeune. Je vous l'avais dit que j'aimais les mauvaises séries de manière fanatique. Ceci n'est pas un mensonge. Bref, je ferai une chronique un jour sur toutes ces merveilles télévisuelles.
Enfin, tout ça pour dire que Half-Nelson est un film dont on ne sort pas indifférent. C'est une oeuvre dans laquelle le spectateur s'immerge, et où il en ressort pensif, bousculé. Il nous ramène à quelque chose d'essentiel que l'on prend parfois à la légère, et qu'on néglige probablement trop; l'être humain.
À voir.
mercredi, mars 14, 2007
Après la panique, le stress, les maux de ventres, et les vertiges...
JE PEUX DÉPOSER MON MÉMOIRE!
Oui, jeunes gens. J'ai terminé.
Maintenant, laissez-moi aller pleurer un bon coup, et noyer mon bonheur dans l'alcool.
Oui, jeunes gens. J'ai terminé.
Maintenant, laissez-moi aller pleurer un bon coup, et noyer mon bonheur dans l'alcool.
mardi, mars 06, 2007
Patines mon gars! Patiiiiines!
Je suis triste quand je lis la section "Sports" du journal ces temps-ci. Récente partisane du Canawien de Mourial, je regarde le classement pour les séries, et une gros peine fanatique se pointe dans mon café: "Ils ne feront pas les séries, cette année. Bâtard. Pourquoi j'ai acheté un chandail de l'équipe...?" Oui, je suis pessimiste tout plein.
Le hockey, c'est une religion. Une partie, une messe. Les joueurs sont des héros populaires, vaillants défenseurs de la fierté montréalaise, gladiateurs en patin; ce sont nos petits gars, parce que ce soir, "on" joue contre telle équipe. Ce soir, "on" a gagné contre telle équipe. Hier, "ils" ont perdu. C'est comme ça. On accompagne le match de bière et de fast-food, on gueule contre les punitions, on chiale contre les arbitres, on envoie promener l'entraîneur adverse et le nôtre parce que: "C'est quoi ce trio là? Quessé ça cette décision là? Encore le mauvais gardien ce soir! Check-le, comment il est trop en ****" (Pour les français, bienvenue au Québec. D'ailleurs, Huet... il s'est drôlement bien intégré. "Pis on a bien joué, j'pense qu'on a donné not' 110%")
Cette saison, c'était l'envolée, c'était la Coupe Stanley et la fameuse parade. Avant Noël, l'équipe était 4ième au classement. Les gars ont mangé trop de dinde au réveillon; ils sont tombés malades après les fêtes, et l'équipe s'est mise à perdre. Aujourd'hui, on ne fait pas les séries, pas encore, du moins. Il reste un peu plus d'une dizaine de matchs à jouer, mais l'espoir s'est enfouie dans les plis de ce fameux chandail caché dans mon tiroir.
Je vais quand même pas le porter alors que l'équipe s'asseoit sur son talent, et oublie comment faire des passes. D'autant plus que mon chandail... c'est le numéro de Cristobal Huet. Et il a l'aîne étirée. "Il va revenir pour les séries." Quelles séries? Ha! Le golf?
Bah, ça m'empêche pas de jetter un coup d'oeil sur la partie, alors que mon frangin écoute le match sérieusement, bière à la main. Moi, je regarde ma bouteille, et écoute d'une oreille. 1-0, 2-0, 2-1... "Alors, Jacques?" "Eh bien, Pierre, l'équipe joue mal ce soir." Ça sent la défaite... puis soudainement, en 2ième période, elle se réveille. "On" égalise le score, "On" patine... GO! GO! GO! Allez, GOOOOAAAL! Alors là, "on" est content! On est prêt pour les séries, encore une fois.
Jusqu'au prochain match.
Le hockey, c'est une religion. Une partie, une messe. Les joueurs sont des héros populaires, vaillants défenseurs de la fierté montréalaise, gladiateurs en patin; ce sont nos petits gars, parce que ce soir, "on" joue contre telle équipe. Ce soir, "on" a gagné contre telle équipe. Hier, "ils" ont perdu. C'est comme ça. On accompagne le match de bière et de fast-food, on gueule contre les punitions, on chiale contre les arbitres, on envoie promener l'entraîneur adverse et le nôtre parce que: "C'est quoi ce trio là? Quessé ça cette décision là? Encore le mauvais gardien ce soir! Check-le, comment il est trop en ****" (Pour les français, bienvenue au Québec. D'ailleurs, Huet... il s'est drôlement bien intégré. "Pis on a bien joué, j'pense qu'on a donné not' 110%")
Cette saison, c'était l'envolée, c'était la Coupe Stanley et la fameuse parade. Avant Noël, l'équipe était 4ième au classement. Les gars ont mangé trop de dinde au réveillon; ils sont tombés malades après les fêtes, et l'équipe s'est mise à perdre. Aujourd'hui, on ne fait pas les séries, pas encore, du moins. Il reste un peu plus d'une dizaine de matchs à jouer, mais l'espoir s'est enfouie dans les plis de ce fameux chandail caché dans mon tiroir.
Je vais quand même pas le porter alors que l'équipe s'asseoit sur son talent, et oublie comment faire des passes. D'autant plus que mon chandail... c'est le numéro de Cristobal Huet. Et il a l'aîne étirée. "Il va revenir pour les séries." Quelles séries? Ha! Le golf?
Bah, ça m'empêche pas de jetter un coup d'oeil sur la partie, alors que mon frangin écoute le match sérieusement, bière à la main. Moi, je regarde ma bouteille, et écoute d'une oreille. 1-0, 2-0, 2-1... "Alors, Jacques?" "Eh bien, Pierre, l'équipe joue mal ce soir." Ça sent la défaite... puis soudainement, en 2ième période, elle se réveille. "On" égalise le score, "On" patine... GO! GO! GO! Allez, GOOOOAAAL! Alors là, "on" est content! On est prêt pour les séries, encore une fois.
Jusqu'au prochain match.
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