jeudi, avril 26, 2007

Konnichiwa. Watashi no namae wa Annibili desu.

Japonais 101.

"eigo ga hanasemasu ka?"

-Parlez-vous anglais?

"ïe, wakarimasen"

-Je ne comprends pas.

"yusuhosuteru ga arimasu ka?"

-Où se trouve l'auberge de jeunesse?

"Sugoi, Kawai!"

"Uruse!"

....erf. Plus que 5 petits jours... AAAAAAAAAAH!!!


(Au fait, je ne sais pas si je serai en mesure de chroniquer en mai, mais sachez que je compte bien retranscrire quelques notes de voyage ici même.)

dimanche, avril 15, 2007

Nippon Countdown!

Wahou, 16 jours avant de fouler le sol tokyoïte. J'ai encore du mal à réaliser que je verrai enfin de mes propres yeux l'intersection du quartier Shibuya. Vous savez, celle qu'on peut voir dans tous les longs/courts métrages existant sur le Japon... J'ai prévenu mon frangin: ne t'inquiètes pas si me met à délirer devant les boutiques, ne t'inquiètes pas si je fige devant un groupe de japonais hypersbranchésdelahype. Ne t'inquiètes surtout pas si je me fais prendre en photo avec les cosplayers du dimanche... T'inquiètes encore moins si je ramasse tous mes sachets de nourritures et canettes, et que je les range soigneusement dans mon packsac, une larme à l'oeil.

J'ai bien l'intention de ramener tout ce que je peux. Ça ira d'une facture de restaurant crade à du saké authentique. Je ne veux même pas songer à toutes les bebelles kawai que je voudrai emporter avec moi. On a réservé à l'auberge de jeunesse ce wouikend. C'était chaud de trouver une place, on arrive en plein festival/congé style semaine de lecture. Alors tous les djeunzs des régions viennent festoyer dans la grande ville. Ils vont aussi se reposer dans les onsens en banlieue... alors ça sera encore chaud de trouver un pieu en dehors de Tokyo. (Oui, parce que planifie une escale dans les bains, nous aussi.) Et puis, on dois ABSOLUMENT visiter la maison ninja tout près de Nagano. Ouais.

J'ai aussi hâte de me retrouver devant une pancarte, qu'importe..de gare, de métro, de signalisation, et de me dire. "Fuck. Je pige que dalleeeeeeee!"
Bref. Respirons; c'est pas demain la veille quoi.
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Sinon, je suis allée à la cabane à sucre cette semaine. J'ai découvert le caribou qui est une boisson composée de vin et d'alcool. Le caribou est pourtant un apéritif bien québécois, emprunté aux amérindiens. Mais allez savoir... c'était une première. Eh bien, pour résumer, ça ressemble à du vieux sang, et c'est méga sucré. Pas mauvais du tout, mais si tu prends une cuite sur cette chose, jamais plus tu peux en reboire à mon avis. C'est comme le Peach Snap, ou bien la tequila... Same catégourie. Enfin, j'ai mangé de la tire, des saucisses dans le sirop d'érable (oui, oui, bienvenue à la cabane, copaings français) et bu de la bière. C'était, ma foi, encore un moment authentique de la vie.

jeudi, avril 05, 2007

De la top qualité, moi j'vous l'dis!

Chose promise, chose due. Je vous ramène entre 1996 et 1998, où j’ai découvert moult séries télés bien moches, mais ô combien éducatives puisque désormais des acteurs balèzes tels que Ryan Gosling ou même Ben Foster font le grand écran, leur talent étant soulevé dans les cahiers critiques un peu partout dans le monde… Mais avant The Notebook, avant X-Men III, il y a eu ÇA : ces télés séries à couleurs pastels où l’école secondaire côtoyait les supers héros.

La catégorie « highschool » :

Breaker High (1997)
Production canado-américaine

Voici une des séries dans laquelle Ryan Gosling a débuté sa carrière. Il faut mentionner son apparition au Mickey Mouse Club avant ce chef-d’œuvre médiocre, aux côtés de la plantureuse Britney Spears. Bref, passons. Breaker High donc… Je ne pense pas qu’il existe une traduction française, puisque je regardais les épisodes en anglais. J’ai probablement compris que 50% des dialogues, mais c’était suffisant pour une compréhension à 100% de la trame narrative. Le résumé est rapide et simple : une école sur un bateau de croisière, 4 gars, 4 filles et des triangles amoureux. N’est-ce pas formidable ? Les vêtements des personnages étaient toujours dans des tons vifs, du genre ballon de plage. Des rose bonbons, des jaune criards, des bleus électriques… C’était marquant. D’ailleurs, mon achat d’une chemise jaune canari en fausse soie doit être la conséquence directe de cette mode épileptique. Je vous jure, cette chemise, elle était trooop diiiingueee.

Un fansite inspiré ici !


Hartley Cœurs à Vif
( Heartbreak High, 1994 à ?)

Production australienne

La série comporte plusieurs saisons, et je ne sais pas exactement combien. J’ai regardé les dernières, avec les nouveaux personnages. À la télé, les chaînes se procuraient assez fréquemment des productions australiennes. (Du genre Océane, une fille à moitié sirène cohabitant avec des biologistes bidons dans une soucoupe de verre sous l’eau.) Enfin, Heartbreak était diffusé après l’école ; je regardais les épisodes avant le souper (dîner). Les personnages étaient tous ordinaires, c’est peut-être pour cette raison que je me suis attachée à la série. Contrairement à Breaker High, Hartley Cœurs à Vif mettait en scène des ados bien normaux avec des problèmes de oufs. Les tourments en question étaient le plus souvent la drogue, la grossesse non désirée, les dettes, la tendance suicidaire du goth perturbé etc. Rien de bien innovant, mais plutôt juste. D’ailleurs, j’ai réussi à entrer en contact avec l’un des acteurs purement par hasard en cherchant des informations sur la série. J’ai trouvé son courriel sur un site de critiques de bédés françaises. Putu Winchester qu’il s’appelle, ou bien Denis au petit écran. Avouez que c’est difficile de faire mieux… bande d’amateurs.

Il existe encore une multitude de sites dédiés à la série, dont celui-ci.

Chahut au Bahut (Flash-Foward, 1996)
Production américaine

C’est là que j’ai connu Ben Foster. À cette époque, il était tout petit et un peu rabougri. Mais il était marrant, et il jouait bien. Encore une fois, l’école secondaire, avec une bande d’amis un peu geeks et des triangles amoureux. Les épisodes étaient comiques, les acteurs sympathiques et également biiien normaux. De Walt Disney, Flash-Forward était une série gentille, se concentrant sur les
problèmes moins effroyables des adolescents, du genre, le mensonge, la loyauté, l’amour, l’amitié etc. C’était divertissant, rien de moins, rien de plus. Du Disney tout craché quoi. Vous savez… papillons et petites fleurs.

Encore un magnifique site ici.




La catégorie « dieux grecques et héros mythiques » :

Les aventures de Sinbad (The Adventures of Sinbad, 1996, 1997)
Production américaine

Voici LA série toute moche! Elle gagne dans toutes les catégories : mauvais acteurs, mauvais scénarios, mauvais décors, extrêmement mauvais effets spéciaux. Il leur reste les costumes, mais encore… les personnages secondaires portaient toujours des chapeaux ridicules. J’ai regardé assidûment la première saison. J’aimais bien Maeve, l’apprentie magicienne complètement nunuche. Lorsque la production l’ont remplacé pour la deuxième saison, j’ai laissé tomber. Même Sinbad avait changé : il était devenu dark, et transpirait la testostérone. Dans la première saison, il avait la qualité d’être naïf et dadet, ce qui le rendait un peu plus divertissant. Respect à ses blagues pourries lors des combats d’épées pourris. Respect aussi aux monstres, superpositions d’images agrandies de serpents ou de tarentules. Franchement, j’ai même lu des fanfictions qui étaient meilleurs que la série même.(Tout ça pour prouver que je suis une fanatique pure et dure.) Anecdote geek : Zen Gesner –Sinbad- fait une apparition dans la majorité des films des frères Farrelly (c’est à dire, There’s something about Mary, Kingpins, Dumb & Dumber, Shallow Hal, des chefs d’œuvres quoi..) puisqu’il est leur beau-frère.

Un des derniers sites ayant survécu au temps ici.

Young Hercules (1998)
Production américaine

Deuxième série avec Ryan Gosling. Concept : l’adolescence d’Hercule, prélude à la série Hercule avec Kevin Sorbo. Première incohérence : Gosling a joué un autre personnage dans Hercule que celui d’Hercule lui-même. Deuxième incohérence : mais..mais.. Kevin Sorbo, il est pas blond ? Troisième incohérence : l’acteur qui incarne le meilleur pote du jeune Hercule joue également un autre rôle dans Hercule. (Je vous met au courant parce que je suis geek ; son nom est Dean O’Gorman, et il a joué dans des petites productions australiennes et néo-zélandaises, notamment dans Bonjour Timothy ! qui était un de mes films d’ados préférés jadis.) Bon, on est pas à un acteur près me direz-vous. De toute façon, j’aimais pas Kevin Sorbo, alors j’ai pas regardé Hercule. Na. Pour revenir à nos moutons, j’aimais bien Lilith dans cette série. Style petit garçon manqué qui donnait la fessée aux garçons et qui était plus bourrine qu’Hercule lui-même. (Bon… peut-être pas, mais j’y croyais !) Moi aussi je voulais botter les fesses aux garçons, alors la projection était totale. (D’autant plus qu’elle était minus : je suis minus.) Bref, je me souviens qu’il y avait des bonnes blagues tout de même. Dans le genre je me fou de ta gueule en te bastonnant, c’était de meilleure qualité que Sinbad. C’était pas un très gros défi…

Un super site une fois de plus ici.

La légende de Guillaume Tell
(The Legend of William Tell, 1998)


Bizarrement, je me souviens pas très bien de celle-ci. Tout ce que je sais, c’est que je suis devenue accro pour une raison qui m’échappe encore. Je veux dire, le héros était pas franchement mignon, les costumes étaient biens moyens, l’histoire vieille de mille ans, les effets spéciaux nuls… Mais je me suis dis que je devais en parler tout de même, puisqu’elle est passée inaperçue dans le monde entier. (Ok, c’est faux, moi je connais… mais je vous met au défi de trouver quelqu’un qui a regardé ce truc.) Enfin, on dit Guillaume Tell, mais on aurait pu dire Roger Drouin, et ça aurait été pareil hen. Le personnage a de Guillaume Tell que son nom et une arbalète. Historiquement parlant, on va pas loin : vous en connaissez beaucoup des femmes-chats qui sont tombées amoureuses de Guillaume Tell ? Encore un défi majeur à relever.

Un rare site commémoratif ici.

Voilà, je pense que c’est le top six des séries télés moches. Quoi que je pourrais encore trouver quelques titres à ajouter ici, du genre Conan, Degrassi, Robin des Bois (j’ai un vague souvenir d’une série télé de Robin des Bois où tout le monde était djeunz et beau…zarbi). Enfin, si vous réussissez à trouver les chefs d’œuvres ci-dessus en dividi, je vous conseille de regarder. Je sais que Sinbad est disponible, du moins, la première saison. Pour le reste, j’en ai aucune espèce d’idée.