samedi, juillet 14, 2007

Piano Forte



Haaaa, voilà un moment que je n’ai pas joué la bonne geek et que je ne vous ais pas parlé d’animé! Entre le voyage au Japon, et le déménagement, j’ai dû rattraper quelques séries délaissées; quatre épisodes pour trois séries alors que l’on a une limite de 5gig par mois, c’est chiant.* Enfin, j’ai terminé Nodame Cantabile (Kenichi Kasai, 2007) cette semaine, et ça m’a rendue toute chose. J’ai bien aimé cette série; shojo à l’os encore une fois (j’avais demandé à une keupine de me conseiller quelque chose dans le style de Honey & Clover), super kawai, et populaire au Japon. Effectivement, alors que je me promenais dans les arcades de Tokyo à Osaka, la mangouste-mascotte de la série faisait office de prix dans les « UFOcatchers ». À Kawaguchiko, tout près de Fuji-San, l’auberge de jeunesse offrait les mangas comme lecture du soir…

Je vais me confesser…. J’ai gagné une petite mangouste-mascotte toute mignonne : 100 yen pour l’essai, mais en fait 300 yen pour réussir à la sortir de la machine. Quelle arnaque!** Elle pendouille maintenant après mon cellulaire (portable); faut dire que je suis une vraie freak de ses machins, breloques, bidules pour téléphone.

Nodame Cantabile se déroule dans un lycée de musique, où Chiaki-sama fait figure de bôgosse et de génie musical. Possédant un talent hors du commun pour la musique, fils d’un pianiste célèbre et fan de Viera, chef-d’orchestre à la renommée mondiale, il rêve d’étudier en Europe, mais a une peur bleue des avions, celle-ci résultant d’un traumatisme d’enfance. Il rencontre Noda Megumi, dit Nodame, pianiste à ses heures, après une cuite monumentale, se réveillant dans les appartements de la jeune fille au son du piano. Les interprétations de Nodame sont curieuses : le rythme est variable, pourtant hypnotique. Très vite, Noda ne quitte plus Chiaki alors qu’elle en tombe amoureuse dès la première soirée. Leurs caractères étant à des pôles opposés, leurs visions de la musique radicalement différentes, ils évolueront pourtant côte à côte et se découvriront des affinités mélodiques, mais également du cœur…

Mignon, n’est-ce pas? Ce qui fait la force de cette série, ce n’est pas tant la romance; elle fût exploitée des millions de fois. C’est plutôt le côté mélomane, la découverte de la musique classique et de sa beauté. La voix-off des personnages commentant les interprétations et les concerts amènent le spectateur à ressentir la musique et en apprécier les subtilité. Je connais que dalle du classique; Nodame Cantabile m’a donné un goût pour celle-ci. Bon, d’accord. C’est shojo, c’est mignon, c’est bonbon, et ça fait du bien. On aime particulièrement Noda et son fouillis, sa bouche en rond, et le« Gyaaaaaboooo! » ainsi que le « Muuukyaaaa ! ». On apprécie également l’attitude trop branchée de Chiaki, les fleurs en arrière-plan lors des concerts particulièrement réussis, le S-Orchestra, et Milch qui est un gros pervers.

Un version en live-action existe également. Elle précède en fait l’animé, ayant été diffusée en 2006 : Nodame Cantabile, réalisée par Hideki Takeuchi et Kawamura Yasuhiro sur Fuji-TV (qui fût également adapté du manga du même nom…). L’animé semble reprendre le drama scène par scène, bien que je n’ai pas eu la chance de regarder, à part quelques clips sur youtube.com… dont voici un extrait. Un des concerts les plus populaires du S-Orchestra. Et vous comprendrez pourquoi je l’ai choisi…!



*Dois-je spécifier que j’ai réussi à dépasser cette dite limite… Faut dire que lorsque j’étais dans la Grande Ville, je pouvais facilement débourser 30$ de plus en frais de téléchargement.

**Je suis tombée amoureuse des UFOcatchers. Les nounours sont tellement kawaaaaiiiiiii! Comment résister?

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